I.A voix
Caïn!
job, se redressant debout , épouvanté.
C'est étonnant!
On a parlé, c’est sûr! Eh bien donc, maintenant, Ombre ! qui que tu sois , fantôme ! je t’implore !
Frappe ! Je veux mourir plutôt qu’entendre encore L’écho, l’horrible écho de ce noir souterrain.
Lorsque je dis Fosco, me répondre...
la voix.
Caïn !
S’affaiblissant comme si elle se perdait dans les profondeurs. Caïn ! Caïn !
JOB
Grand Dieu! grand Dieu ! mon genou plie.
Je rêve... — La douleur, se -changeant en folie.
Finit par enivrer comme un vin de l’enfer.
Oh! du remords en moi j’entends le rire amer.
Oui , c’est un songe affreux qui me suit et m’accable , Et devient plus difforme en ce lieu redoutable.
O sombre voix qui sors du tombeau ! me voici.
A quelle question dois-je répondre ici ?
Quelle explication veux-tu? Sans m’y soustraire,
Parle , je répondrai!
Une femme voilée, vêtue de noir, une lampe à la main, apparat! au fond du théâtre. Elle sort de derrière le pilier de gauche.