‹ Les burgravesChapitre 14 sur 83 · PREMIÈRE PARTIE. — L'AIEUL · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. — L'AIEUL

Les barons combattaient, et laissaient, en poussant Des rires éclatants sous leurs horribles masques, L'huile et le plomb fondu ruisseler sur leurs casques. Il fallait assiéger dehors, lutter dedans, Percer avec Tépée et mordre avec les dents. Oh! quels assauts! Souvent, dans l'ombre et la fumée, Le château, pris enfin, s'écroulait sur l'armée! C'est dans ces guerres-là que Baiberousse, un jour, Masqué, mais couronné, seul, au pied d'une tour. Lutta contre un bandit qui, forcé dans son bouge, Lui brûla le bras droit d'un trèfle de fer rouge, Si bien que l'empereur dit au comte d'Arau : — Je le lui ferai rendre, ami, par le bourreau!

GONDICARIUS.

Cet homme fut-il pris?

JOSSIUS.

Non. 11 se fit passage.

Sa visière empêcha qu'on ne vît son visage, Et l'empereur garda le trèfle sur son bras.

TE U DON, àSwan.

Je crois que Barberousse est vivant. — Tu verras.

JOSSIUS.

Je suis sûr qu'il est mort.

CYNULFUS.

Mais Max Edmond?...

HERM ANN

Chimère!

TEUDON.

La grotte du Malpas...

HERM ANN

Un conte de grand'mèrel

KARL

Sfrondati cependant jette un jour tout nouveau...

HERMANN

Bah! Songes d'un fiévreux qui voit dans son cerveau, Où flottent des lueurs toujours diminuées, Les visions passer ainsi que des nuées!

Enlre un soldat, le fouet à la main.

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