‹ Les burgravesChapitre 25 sur 83 · LE MARGRAVE PLATON · texte numérisé non relu

LE MARGRAVE PLATON

Pour t'en débarrasser comment as-tu pu faire?

HATTO

Ils ont fait leur temps. — Puis ils ont l'esprit troublé. Voilà plus de deux mois que le vieux n'a parlé. Il faut bien qu'à la fin la vieillesse s'efface. Il a près de cent ans. — Ma foi, j'ai pris leur place. Ils se sont retirés.

GIANNILARO.

D'eux-mêmes?

HATTO

A peu près.

Entre un capilaine.

LE CAPITAINE, à Halto.

Monseigneur....

HATTO

Que veux-tu?

LE CAPITAINE

L'argentier juif Perez N'a point encor payé sa rançon.

H ATTO

Qu'on le pcndo.

LE CAPITAINE

Puis les bourgeois de Linz, dont la frayeur est grande, Vous demandent quartier.

IIATTO.

Pillez! pays conquis.

LE CAPITAINE

Et ceux de Rhens?

HATTO

Pillez!

Le capitaine sort,

LE BURGPiAVE DARIUS, abordant lia! to, le verro à la ir,ain

Ton vin est bon, marquis*

Il boit.

IIATTO.

Pardieu! je le crois bien, c'est du vin d'écarlate. La ville de Bingen, qui me craint et me flatte, M'en donne to'us les ans deux tonnes.

LE DUC GERnARD.

Régina,

Ta fiancée, est belle.

HATTO

Ah! l'on prend ce qu'on a.

D.U côté maternel elle nous est parente.

LE DUC GERHARD

Elle paraît malade?

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