‹ Les burgravesChapitre 65 sur 83 · TROISIÈME PARTIE. — LE CAVEAU PERDU. 115 OTBERT · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE. — LE CAVEAU PERDU. 115 OTBERT

Ne me poussez pas!

JOB

Viens!

OTBERT.

Je glisse àTabîmel Je ne me retiens plus qu'à peine aux bords du crime. Je sens qu'en ce moment je puis faire un grand pas, Faire une chose horrible! — Oh ! ne me poussez pasi

JOB

Donc, sauve Tinnocent et punis le coupable I

OTBERT, prenant lo couteau.

Mais ne voyez-vous pas que j'en serais capable? Savez-vous que je n'ai qu'à demi ma raison ? Qu'ils m'ont fait boire là je ne sa's quel poison, Eux, ces spectres masqués, pour me rendre la force? Que ce poison m'a mis au cœur une âme corse? Que je sens Régina qui se meurt? et qu'enfin La louve est là dans l'ombre, et la tigresse a faim?

JOB

Il est temps, il est temps que mon crime s'expie. Donato m'implorait ici. Je fus impie.

Otbert, sois sans pitié comme je fus sans cœurl Je suis le vieux Satan, sois l'archange vainqueur 1

OTBERT, levant le couteau.

De ma main, malgré moi, Dieu! le meurtre s'échappe I

JOB, à genoux devant luL

Vois quel monstre je suisi je le poignardai I Frappe I Je le tuail c'était mon frère I

Oibert, comme fou et hors de lui. lève le couteau. Il va frapper Quelqu'un lui arrête le oras. 11 se retourne et reconnaît rempereur.

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