‹ Les Cafés politiques et littéraires de ParisChapitre 31 sur 44 · LE CAFE DE LA PAIX · texte numérisé non relu

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public des articles intéressants sur l'administration des postes; M. Lagrange.

Nous avons raconté les services que M. Mouton1 avait rendus à plusieurs détenus politiques. Il est probable que si ces individus, maîtres de Paris sous la Commune, s'étaient emparés de sa personne, ils l'eussent gardé comme otage. C'est de la reconnaissance radicale. M. Sencier, le dernier préfet du Rhône sous Napoléon III, M. le baron Scrvatius, M. Henri de Lagarde font partie du groupe impérialiste. Ce dernier, ancien rédacteur du Pays, reprit du service en 1870 et se battit sans s'occuper du parti qui était au pouvoir. Comme le baron Saillard, Ernest Baroche et tant d'autres, il ne défendait point Pipe-en-Bois, mais la France.

Nous citerons encore M. Joliboisfils, M. Thierry, M. Théodore de Grave, qui a été rédacteur principal du Petit Figaro, et a rédigé pendant près d'un an les Echos du Gardois, sous le pseudonyme du Domino; M. Francis Aubert, secrétaire de la rédaction du Peuple français, sous la direction de M. Auguste Vitu, ensuite rédacteur du Gaulois, de 1872 jusqu'aux premiers mois de 1873. M. Aubert accompagna le prince Napoléon, lorsque M. Thiers, jugeant la France compromise par la présence chez M. Maurice Richard de ce membre de la famille impériale, le lit conduire à la frontière. Quand on apprit la mort de l'empe-

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