‹ Les cahiers d'un rhétoricien de 1815. [ÉditésChapitre 12 sur 46 · V. KAL. AIG. Anno MDCCCXL · texte numérisé non relu

V. KAL. AIG. Anno MDCCCXL

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AVANT- PROPOS. xxiii

tclligence, par l'esprit, par la netteté du style et celle de lu pensée, que notre collégieu nous attache. C'est par sou cœur, si ainaant et si délicat.

Au moment même où le retour si rapide et si romanesque de l'Empereur excite autour de lui un enthousiasme général, qu'il partage lui-même/ il ne peut s'empêcher de plaindre « ce pauvre Louis XVill, un si brave et honnête homme ! « et « ces malheureux émigrés, qui, après avoir un instant réchauffé leur cœur au soleil de la patrie, vont encore une fois traîner aux terres lointaines les restes d'une vie toujcuirs malheureuse. »

Au moment où il s'en est fallu d'un pouce qu'il ne reçût siu' le dos la canne du proviseur, réprimant une révolte par ce singulier ])rocédé, il pense combien ces révoltes peuvent faire de tort à ce même proviseur. « un homme de tant de mérite, dont nous avons toujours eu à nous louer! un père de famille! »

(let âge n'est donc pas toujours sans pitié !

Que dire aussi de la délicatesse exquise qui le portait dans ses éphémérides à taire le nom d'un élève qui avait fait une sottise, et qui se montre tout à fait dans la lettre qu'il a écrite à son père en 1816, quand il avait dix-sept ans, pour lui ilemander la permission d'avoir un auiii' Hélas! ici je suis bien obligée de constater

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