‹ Les cahiers de Madame de ChateaubriandChapitre 56 sur 66 · VARIA ET ADDENDA · texte numérisé non relu

VARIA ET ADDENDA

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2 8 Add : ministre des Relations Extérieures. (Manus-

crit B.)

3 4 Add: Elle fit... une leçon. (Manuscrit B.)

3 8 Yar : (Talleyrand) la garda trois jours avant de la montrer au Premier Consul, afin de donner à mon mari le temps de la réflexion. (Manuscrit B.) Add : j'allais... mon mari. (Manuscrit B.) Add: ses yeux étaient foudroyants. (Manuscrit B.) Var : // dit ensuite à M^^ Bacciochi : « Chateaubriand n'était pas ce que je croyais.» (Manuscrit B.) Add: et qui... argenterie. (Manuscrit B.) Var : Aussitôt qu'il (Bonaparte) eut fait peur et aurait dû faire horreur, chacun plus ou moins vite se précipita dans ses antichambres; entre autres nos amis Pasquier et Mole, cpii, depuis, ont été de vrais seules, je veux dire à coups de langue et non à coups de lance dont ils ont horreur.. (Manuscrit B.)

5 19 Add : Dans un petit hôtel que nous louâmes très bon marché. (Manuscrit B.)

6 8 Var : Le 2 mai 4804, le Premier Consul déféra le titre d'Empereur à Bonaparte et Berthier, Murât, Moncey, Jourdan, Masséna, Augereau, Berna-

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cloltc, Soult, Bessières, Mortier, Davout, Ney,

Kellermann, Lefebvre, Pérignon, Sérurier sont

nommés maréchaux de France. (Manuscrit B.)

7 12 Add : Le discours... fils. (Manuscrit B.)

13 3 Add: Et [elle] parlait... érudition (Manuscrit B.)

13 5 Add : Elle m'avoua.,, à mourir. (Manuscrit G.)

14 7 Add: C'était la personne... voix. (Manuscrit B.)

14 19 Add: Un )natin... barbouillages. {Mdinuscr il G.)

15 19 Add: Ma sœur... la Dore. (Manuscrit B.)

18 5 Add : et semblait fiére de ces présents du Ciel.

(Manuscrit G.) 18 19 Add : Nous fîmes... dégénérés. (Manuscrit G.) •21 11 Add: Nous ne prîmes... voiture. (Manuscrit B.) 21 14 Add : Nous couchâmes... Saint-Bruno. (Manuscrit B.)

23 4 Add : // pensa... conséquence. (Manuscrit B.)

2i 7 Var : Un seul de ces portraits était tombé, celait celui de saint Bruno. (Manuscrit B.)

24 20 Add: Ils mangèrent avec nous. (Manuscrit G.)

25 9 Add : et tel nous... montagne, (Manuscrit B.)

26 11 Yar : M. de Chateaubriand, lui, riait et, pour me

convaincre quil n'y avait aucun danger, il interpellait notre compagnon, le pauvre Bal lanche^ qui répondait avec sa simplicité ordinaire : « Eh ! mais dame ! qu'il n'y ait point de danger, ce n'est pas trop le moment de le dire ! » (Manuscrit B.)

26 23 Var : (Manuscrit B) le manuscrit A porte simple-

ment : « les enfants de la maison se sauvèrent (en nous voyant) en jetant des cris de terreur. »

27 15 Var : M. de Chateaubriand trouva tout simple de

nous remettre de suite en route pour Lyon, avec nos vêtements encoi'e mouillés, une faim horrible, une nuit noire et une fatigue épouvantable. En arrivant à Lyon, notre voiture tomba en morceaux. (Manuscrit B.)

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27 16 Var : Champlatreux. (Manuscrit B.)

28 3 Var : Ceux de l'opposition comme ceux de la cour

de Bonaparte ; au nombre de ces derniers était Fontanes, qui venait tous les jours. (Manuscrit C.) Add : Juin 4806 à Lascardais. (Manuscrit B.) Add : Dans un vieux château.., comtesse de Clia-

teauhourg. (Manuscrit C.) Add: C'était un juif ... couvent. (Manuscrite.) Add: Nous allons... à Paris. (Manuscrit B.) Add: Je fais... Charenton. (Manuscrit B.) Var : Je n avais d'autres nouvelles de lui qu'une lettre de Constantinoj)le : toutes les autres arrivèrent successivement après son retour à Paris. (Manuscrit B.)

35 13 Var : Mais il était trop grand j)our se réjouir tout

haut de la mort d'un homme qui faisait honneur à son pays. (Manuscrit B.)

36 3 Var : Nos Bourbons auraient-ils fait pour des

amis ce que Bonaparte faisait pour un ennemi ? (Manuscrit B.) Add : ./e crois... bataille de Friedland. (Manuscrit B.) Var : (Bonaparte) à son arrivée menaça de faire fusiller mon mari sur les marches des Tuileries. (Manuscrit B.) Add: avec un taillis... fort beau. (Manuscrit B.) Add: et enfin... La Vallée. (Manuscrit B.) Add : Sourde comme un pot. (Manuscrit C.) Var : Le mari était, depuis plusieures années, en mesure de nous loger quand nous n'avions pas d'appai'tement et de nous voler quand il faisait nos commissions qu'il faisait du reste à merveille et toujours avec plaisir puisqu'il n'y perdait rien. Il était d'une telle obligeance et si habile à lever les difficultés que, bien que je

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n'eusse pas une parfaite confiance dans sa mémoire lorsqu'il rendait des comptes , il était devenu notre intendant. Je Vai envoyé même en Bretagne vendre quelques maisons qui me restaient à Saint-Malo. Il revint d'abord avec quelques mille francs de moins, qu'il me dit avoir oubliés dans sa ptaillasse : ensuite, en me rapportant le reste de l'argent, quatre ou cinq billets étaient tombés dans la rivière en passant sur le Pont- Royal. Que faire ? Quand je Vaurais dénoncé, mon argent était mangé et, comme il nous aimait presque autant que notre argent et qu'au fond il nous aurait donné le sien comme il prenait le nôtre, je n'aurais pas voulu le mettre dans la jjeine ; sa femme était aussi délicate quil l'était jjeu sur l'article deVargent. (Manuscrit B.) Add: Victime... Bonaparte. (Manuscrit B.) Add : Car les bouteilles... à point. (Manuscrit B.) Var : Jusqu'à la pauvre reine Joséphine qui envoya, je pense à l'insu de Napoléon, les plantes les plus rares, entre autres un magnolia à fleurs pourpres. En peu de temps nous eûmes réuni dans un espace de 15 ou 48 arp)ents la collection presque complète de tous les arbres connus. (Manuscrit C.) 45 14 Add: Cette habitation créée pendant notre exil... sur les événements. (Manuscrit B.) Var : fut un mois malade. (Manuscrit B.) Add : place du Carrousel... Rivoli. (Manuscrit B.) Add : Tout le monde en fait. (Manuscrit B.) Add : pour trois mois. (Manuscrit B.) Add : chez une marchande de crème. (Manuscrit B.) Add: // revenait... princes. (Manuscrit G.) Add : qu'il ny avait personne... autre nom. (Manuscrit G.)

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Add : Fouché... il put. (Manuscrit H.) Add : Pour lui demander... balança. (Manuscrit C.) Add: il n'avait... Bonaparte. (Manuscrit G.) Yar : // fut fortement soupçonné d'avoir racheté sa vie au prix de celle de ses malheureux compagnons. (Manuscrit C.) 55 9 Add : Pasquier vint... il ne put rien. (Manuscrit B.) 57 9 Add : hors la société congréganiste. (Manuscrit C.)

59 7 Add: Contre mon mari... dans les fers. (Manus-

crit C.)

60 4 Var : Il trouvait, disait-il à Berlin, [cet] ouvrage

admirable, mais il avait des ordres et M. de Chateaubriand avait refusé d'aller le supplier de se compromettre pour lui ; c'était noblement choisir son moment d'attaque : il ne fat pas le seul. C'était d'autant plus infâme qu'il fHoffmann) savait bien que s'il y avait quelques f oints de théologie à redresser, mon mari n'avait péché que par erreur, mais c'était un moyen de faire une cour indirecte au tyran en faisant semblant de garder ses opinions. (Manuscrit B.)

62 3 Var : Le digne commandant de Paris. (Manus-

crit C.)

63 3 Add: à la Vallée d M^^^ de Montmorency.

(Manuscrit B.) Add: à Champlatreux... 1819. (Manuscrit B.) Var: (Chateaubriand) n'est-il pas roi aussi? {Mdi-

nuscrit B.) Add: mais je ne sais... château. (Manuscrite.) Var: // (Chateaubriand) avait beaucoup de confiance dans ce médecin qu'on ne remplacera pas de longtemps et craignait un arrêt contre lequel il n'y aurait point d'appel. (Manuscrit G.)

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Add : Après une longue consultation... de n'en

rien faire. (Manuscrit C.) Add : enchanté et guéri. (Manuscrit C.) Add: et se mit... tout vivant. (Manuscrit G.) Add : Naissance du Roi de Rome... Empire. (Manuscrit B.)

72 1 Add : les Jésuites... Machine Infernale. (Manus-

crit B.j

73 o Aî>î) : En général les sociétés... sûrement le bien.

(Ce passage est écrit sur une petite feuille détachée, épinglée à cette place dans le Cahier Rouge.) Add: homme éclairé... époque. (Manuscrit B.) Var : Il entreprit en conséquence de les attirer chez lui par des discours pleins de piété. (Manuscrit B.) Add: Ces discours... auditoire. (Manuscrit B.) Add: et s édifier. (Manuscrit C.) Add : par curiosité. (Manuscrit G.) Add: Mais tous finirent... cardinal F esch. (Manuscrit G.) 73 15 Yar : MM. de Montmorency, Rivière et Alexis de Noailles en faisaient partie; il paraît que ces réunions leur donnèrent Vidée de former le troupeau en congrégation, à la tête de laquelle ils se mirent. (Manuscrit B.)

75 18 Add: elle fit d'abord... pour arriver. (Manus-

crit B.)

76 7 Add: Cependant cette Congrégation... à l'Église.

(Manuscrit G.) Add: Les Pères... Saint-Acheul. (Manuscrit B.) Var : caballapour. (Manuscrit B.) ; intrigua pour

(Manuscrit G.) Var : sa sœur, (Manuscrit G.) Add : générale. (Manuscrit G.)

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79 6 A.D\)'. Mais c'était une personne... Nouvelle-Orléans.

(Manuscrit B.)

80 14 Var : Oà sont aujourd'hui les Dames Augustines.

(Manuscrit B.)

81 1 Add : mw^z7e... res^ére/i^. (Manuscrit B.)

81 4 Var : leur savoir-faire, combiné avec celui des bons Pères. (Manuscrit B.)

81 7 Var : Elles faisaient d'abord leur cour aux dames de Bonaparte, en attendant celles de Louis XVIII que cependant elles ne négligèrent pas. (Manuscrit B.)

84 12 Var : Le monastère du Sacré-Cœur fut donc fondé

non, comme celui de sainte Thérèse, dans la pauvreté et l'humilité, mais dans les richesses et l'argent. (Manuscrit B.)

85 7 Var : L'établissement des Dames du Sacré-Cœur à

Rome en 1828 mérite d'être aussi rapporté. Ne PAS l'oublier. C'est M"^^ de Causan qui est la première supérieure de la maison. (Manuscrit C.) 85 10 Add : Excellente pour... frais. (Manuscrit B.) 87 1 Add : Préparatifs... 9 mai 1812. (Manuscrit B.) 89 16 Var : Tandis que chez les autres, il n'était qu'un désir que la faiblesse de leur caractère ne leur permettait pas de mettre en action autrement que par des bravades et des menaces, ce qui mécontenta tout le monde sans soumettre personne. (Manuscrit C.) Var : jacobins. (Manuscrit C.) Add: Presque... ces bons. (Manuscrit C.) Var : Aussi, dans le fond, Louis XVIII dut à peu près le trône au parti qui, la veille, lui aurait voté l'écho faud. (Manuscrit C.) 106 15 Var : Le parti ultra, car il y en avait déjà, fut charmé et il se mit lui-même à bâtir un édifice qu'il croyait pouvoir renverser quand il le vou-

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drait. Lorsqu'il vit que ce n'était pas un jeu et que quelques hommes de bonne foi voulaient marcher avec des institutions que le Roi avait jurées, il devint furieux et traita de jacobins tous les royalistes selon la Charte. Les absolutistes furent appuyés par les ci-devant bonapartistes, ivJme par beaucoup de soi-disant républicains, qui, comblés sous les Bourbons, ne craignaient rien autant que les libertés accordées par la Charte (surtout celle de la presse.) (Manuscrit C.)

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