‹ Les caisses d'épargne de la Suisse considérées en ellesmêmes et comparées avee celles d'autres pays...Ouvrage présenté à la Société Suisse d'Utilité Publique, siégeant à Genève le zo aoùt 1837Chapitre 31 sur 37 · Fondations publiques , ou capitaux · texte numérisé non relu

Fondations publiques , ou capitaux

se rapporiant ou au caolon , ou à Tune des trois ligues , ou à Tune des deux commu* nions , d'une manière générale , savoir :

l*" Fondations exclusives an culte- protestant ou provenant uniquement de donateurs protestants. (Bourses pour les étudiants en théologie ^ pour les veuves des pasteurs ; don de deux particuliers pour une école cantonale d'industrie, etc.) au nombre de 19 29,217 39^)

2° Fondations purement catholiques, une seule 3,232 261

d9 Fondations d'une autre nature ) 60,650 20

( du canton , des ligues , des sociétés littéraires, scientifiques, etc.), au nom-

brede9 28,200 15 J

Total général 566,399 18

Dans la première catégorie, M. de Tscharner distingue, sans donner de chiffres : !•* des gens de classe inférieure, pour lesquels rinsiituiion a été principalement fondée; 2<* des mineurs, appartenant quelquefois à des familles aisées , attendu que Tusage s'est introduit dans toutes les classes (le déposer à la Caisse d'épargne les étrennes, cadeaux, etc. faits aux enfants ; 3^ des capitalistes ou rentiers qui se servent de l'établissement comme d'une banque ou d'un compte courant chez un négociant. Ils y déposent des sommes assez fortes, jusqu'à 8 ou 10,000 florins, en attendant l'occasion d'un placement.Ces deux dernières classes de préleurs ont été admises seulement depuis quelques

anaéeft', ce (jtii explique raecrîriésenient édorni« des fonds déposés, de I89S à lft35.

La seconde catégorie comprend des fonds d^ inlérëi local, savoir pour deë socîélés de tir, de chant , |l)otir dès maîtrises , deis écdtes , de^ pauvres d^uie commune , des églises , des heimalfhss , etc.y fondations qui ne datent pour la phipart que de^ 20à25^aus, et qui oiit été fortement encouragées par le haut intérêt que la Caisse d'épargne leur accorde.

La proportion des protestants aux cathofiqnes dans la population est de Vs à 'A environ. Comme ils sont dispersés dans un vaste canton , presque tout agricole , et où chaque localité a «uivi uniquement son' impulsion, on peut juger par la proportion des déposants des deux communions de PinSueiice que cette diversité a pu exercer sur l'emploi de la Caisse d'épargne. Les déposants protestants sont aux catho^ liques comme B19 : 33 , ou à peu près comme 16:1 , en laissant de côté la ville de Coire -et les qu^ très communes mixtes. Les fondations deideux cultes sont presque dans le même rapport, 17; 1.

XVL A^Govifi.

En 1925, M/BerAouUt comptait trois Caisses d'é«* pargne, cette de Niederw)i, ei deux à Arau, Fuixe cantonale dirigée par la Société , Tautre particulière

fofldée, dit-il^ ea 18^1. U a ûBEii$ eeMe4e Kiilm^ qpX exisiaii dès 181^. Il compnait, à In Gq de l^S^, daos lout te c^nioQ, 1332 crédociers etM^lJO L.y mais sans y comprendre le Qoinbi:e des cr^^oicters cfe Niederwyi) pilasommQ de^ dépàis de la Cai&sê particu^ Hère d^Arau, où 1es^préieur& deyaijçnt verser uiiq petite somme cba(|iie semairie* Eo supposant, ime valeur moyemie dés dépôts égale à. 100 L., o^ aurait poar celte époque, comme non^bres probables ; déposants l£iâ9, sommes 85,470; disons 1700 çt 87,000, à cause de roiâtssioa de Ja Caisse de Kulm, dont j'ipore la posiiion en 1825. J'ai extrait les sproportiom 4u tableau IV d'après cette hypothèse*

Lés chiffres du tableau de 1835^ relatifs à la Caisse ouverte à Arau à tous les habitants du canton , sont du 18 août 1835; ceux de Bouchs du l" juillet 1836; . ceux de Sûhr du 1" avril 1836; de Lenzbourg du 1«' juillet 1 835 ; les autres de la fin de 1 835.

Les Caisses de Uerkhèim, Brittnau et Yor* dem WaW ( à Ki*e%eren ), ont été fondées en 1836. s'en est fondé une autre plus réc^imeçt à Bumiisberg près de Erezeren. Les chiffres de nos tableaux ont été tirés du rapport officiel du 6 décembre 1836 , qui donnent une idée de la situation des Caisse^ ù'éparghe , en Argovie ^ dans le eommeneement de 1 836^ plttt6i qu'à la fin de 1835.

Le cbiA«e deb dépowiU'de Kofioge» li^éiaU pas dminé dad» le taUea« erif^nat. J^ ai suppléé eb slip^ pesani qu0 la YaUur mbyeDne de diaque dépit éuii 200 L., comme dails les Caiese» d'Arau ei Ofiruigefi, fondées aussi en 1830.

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