Les calomniateurs confondus [microforme]
M. le Rédacteur,— Un certain M. E,. Lemieux, N. P., me fait, ans l’Echo de Lévis de luadi dernier, je ne sais trop à quel proos, l'étrange proposition suivante :
“,,....Je m'engage à lui raconter quelques petits épisodes arrivés à “ Chicago ou ailleurs, pourvu qu'il me permette seulement l'impunité “ devant les Cours de Justice.” | : À votre aise, monsieur; je souseris à tout, à la condition que
vous précisiez ot surtout que vous prouviez. cas
Bt, remarquez une chose, M. Lemieux, C’est que si vous ne faites point, d'ici à huit jours, ce dont vous me menacez, jé vous avertis que vous rendrez compte de vos insinuations, JI faut
que ces choses-là finissent ! À
Esnérons, M. 1: Rédacteur, qu’il viendra un temps où l’homme privé pourra se dispenser de répondre à des attaques de ce genre.
Lours H. TRÉOHETTE.
(Extrait de “ l' Evénement du 10 Juin.)
| M. le Réd:cteur.—La feuille ordurière qui a nom l’Æcho de ! Lévis vient de couronner toutes ses saletés par une infamie. Son numéro d’hier contient une lettre de M. Evariste Lemieux, qui , en fait de simplicité et de basse couardise, peut être citée comme {un modèle du genre.
: On se rappelle quo, la semaine dernière, sans la moindre pro- ! vocation de na part, cet individu publia une correspondance dans
Br il se faisait fort de raconter certains épisodes de ma vie,
à la condition que je lui promisse l'impunité devant les tribunaux. * Comme il faut toujours présumer qu’un notaire pessède assez . de connaissances légales pour savoir qu’un homme ne peut. étre: } poursuivi en loi pour avoir constaté des faits d’un caractère pu- Elic, je devais m'attendre à quelques révélations d'une nature: