‹ Les camées parisiens (volume 2)Chapitre 20 sur 128 · GEORGETTE OLIVIER · texte numérisé non relu

GEORGETTE OLIVIER

Cette enfant au visage virginal, d'une morbidesse si suave et mélancolique, avec ses grands yeux étonnés, ce nez long et droit qui heureusement esquive la forme aquiline, sa bouche triste qui pourtant sourit, son menton d'une finesse étrange, avec son allure de tourterelle gémissante, avec l'enchantement frêle de sa démarche, sa toison hardiment emmêlée, qui semble se dénouer et s'affaisser de fatigue, est

une belle louange adressée au génie poétique du monde parisien, puisqu'il arrive à créer des actrices qui ont Pair d'être des enfants de duchesse élevés au Sacré- Cœur!

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