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Aujourd'hui, Tarmée impériale u une position respectable • elle est forte de 110 à H 2.000 hommes, pour ne pas dire de 120.000, d'après tous les États reçus. Les places fortes de Palma-Novo, Osopo, Porto-Legnago et Venise lui fournissent des moyens, et tous les avantages qu'avait bonaparte dans le temps sont opposés maintenant à l'armée française.
Cependant, malgré que Tennemi ait 120.000 hommes, Je général Bernadotte croit qu'avec 70.000 Français ou auxiliaires disponibles, on peut es|)érer le forcer dans ses positions, d'insurger l'état vénitien et arriver sur Tlsonzo, d'où l'on pourra ensuite diriger la marche sur Vienne, ainsi que le prescrit le plan de campagne.
Le général Bernadotte, llatté de la confiance que le Gouvernement lui a témoignée, s'est attaché à bien se pénétrer du plan de campagne. Il doit à la vérité de convenir au (iouvernement que s'il avait été moins pénétré de la position de l'armée française en Italie et des obligations qu'il a à remplir, l'éloquence séduisante et persuasive du ministre de la (iuerre l'aurait pleinement convaincu. Mais il a dû se borner à admirer, dans le ministre, cette supérioriti'* de talents qu'il a développé dans la discussion et présenter au gouvernement les moyens qui lui sont nécessaires et sans lesquels il n'a pas la présomption de croire pouvoir réussir.»»
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B ARMÉK D'ITALIE <
DANS LA RÉPUBLIQUE CISALPINE, LE l" GERMINAL AN VII
46 bataillons de campagne :
Hommes.
5« légère 1.933
3« de ligne 2.050
2 bataillons de l'expédition 1 .589
13 bataillons de garnison, y compris celui de la 8* légère, dont le corps est à l'armée de Naples
59 bataillons d'infanterie