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JACQUES PORLIER

la dernière guerre 1, Cette expédition qui se composait de quelques traiteurs et d'environ quatre-vingts Ménomonis, livra un combat à Michillimakinac, en 1814, dans lequel périt le commandant américain, le major Holmes.

Son fils ainé, Jean-Jacques Porlier, alors âgé d’environ dix-huit ans, fut fait lieutenant dans la compagnie commandée par le capitaine Pohlman. Il prit pa: à à la capture de la Prairie-du-Chien, et resta en garnison au fort McKay jusqu a la proclamation de la paix.

Au mois de janvier 1815, Porlier fut nommé juge de paix et capitaine de milice, à la Baie-Verte, par sir George Prevost, gouverneur du Canada, sur la recommandation du lieutenant-colonel McDonell, commandant à Mackinac. Le comté de Brown ayant été définitivement constitué, gn 1819, il fut fait enseigne dans la milice par |: gouverneur Gass, puis lieutenant, trois ans plus tard.

Porlier fut choisi, au mois de septembre 1820, pour successeur de Matthew Irvin, juge en chef du comté de Brown, et il administra la justice comme tel jusqu’à l'établissement du territoire du Wisconsin en 1836. Les avocats étaient rares alors dans cette partie du pays, et aucun des trois juges qui composaient la cour du comté de Brown, n’appartenait à la docte profession. La juridiction de ce tribunal était limitéc tant au civil qu’au criminel.

: Au nombre des traiteurs, il y avait un Anglais fort habile, du nom de Robert Dickson, qui demeurait à la Prairiedu-Chien. C'était un homme intègre, kbonorable, et qui possédait beaucoup d'influence sur les Sauvages du Nord-Ouest. En 1811, il avait organisé, paraît-il, un corps de trois à quatre cents guerriers pour attaquer les frontières de l'Illinois et du Missouri: mais ces guerriers furent plus utiles au commence-

ment de l’année 1812, au Canada. History'of Wisconsin by Wil- Liam R. Smith, vol. I, p. 287.

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