TU
Ttvu
l/Ui/^
^^Jvy;:^
.J^rjjO
1 on fasse ei^trordes prirnûpes catholiques pluBJ^ccoaluà (ce fut maDieureusemeiit ce qui manqua à la foiulatiQi| de la première société Saint-Jean-Bapiiste canadienne .30n acte de baptême n'est pas très orthodoxe.)
2*" Qu'il soit entendu que le curé, chef officiel de U paroissecanadienne, est aussi, par devoir, le Chapelaii obligéoe lasocîèté^e Saint- Jean-Baptiste.
Soumettre ^u,^baIlotage, le choix du prêtre comme chapelain, est incompatible avec la dignité du pasteui^ et le caractère religieux que la société de Saint-Jean Baptiste entend bien conserver.
Douze journaux canadiens pour guider leurs compatriotes, les soutenir dans la revendication légitime de leurs droits, et entretenir chez eux le patriotisme et l'usage de la langue française ; 210 sociétés de Saint- Jean-Baptiste, comptant parmi leurs membres, les médecins canadiens et les citoyens influents de chaque paroisse, secondant les efibrts du prêtre et s'associant partout à la fondation d'écoles paroissiales, de couvents canadiens-français ; de nombreuses associations ayant pour but le secours mutuel, rinstruction ou des amusements honnêtes ; voilà certes des forces qui prouvent une vitalité puissante chez ces canadiens émigrés.
Groupez toutes ces forces autour de la citadelle comjnune, la paroisse catholique canadienne, et vous comprendre^ qiîeles CanfiSienskfrançais, des Etats, peuvent se flatter légitimement d'avoir des chances sérieuses de stabilité et d'avenir.