PULAT10N' CANADIENNE DE SPRINGFIELD
Familles, Ames, Couvent ^ Propr., Elect, em. SOil. 291 élèves. SI. 91
Société St J.'B. 127 viembres. Liaùe du S.-C. 190.
THREE.RIVERS, Pop. 3,400
Curé fo)idatear. ! . . tiév. A. Lamy ... .(ISSS-lSSyj
^èm^ Cv.ré Rév. J . Marchand . . . .(1S86-. . . .y
Bon nombre de Canadiens habitaient les petits villages de Three Ri vers et de Bondsville, à peu de distance d^^ Springfield. Ils demandèrent à TEvêque un prêtre Canadien pour les desservir.
Monseigneur parla de cette démarche à M. A. Lamy. alors vicaire à Southbridge : " Voyez- vous même ce que " vous pouvez faire ; mais je ne pense pas qu'il y ait " possibilité de bâtir là une église et de soutenir un " prêtre. En tout cas, si vous acceptez, je vous nomme " curé de Three Rivers et de Bondsville."
M. Lamy accepta.
Il obtint de la municipalité l'usage d'un ancien teuiple protestant, servant alors de mairie, visita ses
DIOCÈSE DE SPRINGFIKLD 277
Canadiens, organisa des bazars, pic-nics, etc. Le résultat fut qu'au bout de deux ans, M. Lamy avait bâti et payé, en grande partie, une jolie église gothique du prix de 10,000 piastres.
En 1888,. tout près de son église, il construisit un élégant presbytère, et trouva* même moyen d'élever une chapelle pour les Canadiens de Bondsville, à deux milles de distance.
Et les Canadiens, tout seuls, menèrent à bonne fin cette entreprise ; car les Irlandais catholiques de Three Rivers ont eu la défense expresse de prendre des places de bancs dans Téglise française.
En 1889, M. Lamy fut appelé à la cure de Spencer, et le Rév. J. Marchand le remplaça à Three Rivers.