PAROISSE DE L'ASSOMPTION
Curéfondateur et 1er dasservant.Rév. A. Dufresne (1876) ème Cuné desservant... Rév. À. Landry. . (1877-1886) der Curé résident Rév. E. Pelletier (1886)
Chicopee et Chicopee Falls sont deux florissants villages manufacturiers, à deux milles de distance l’un de l’autre, et à 4 milles de Springfield. Un grand nombre de Canadiens travaillaient dans ces fabriques, M. Dufresne voulut leur donner une chapelle.
A mi-chemin entre les deux villages, il acheta, en son nom, un vaste terrain, et sur le sommet d’une colline, bâtit une grande maison pour les Canadiens.
En 1877, quand Indian Orchard, à 5 milles de distance,
‘ devint paroisse, M. Dufresne céda au nouveau Curé, M.
H. Landry, la desserte de Chicopee, en même temps que la propriété du terrain sur lequel l'église était bâtie. Mais il garda le reste comme son bien personnel.
C'est ce que l'on nomme dans le pays, La colon de défrichement du P. Dufresne. Voici pourquoi :
Par une originalité assez caractéristique, quand le Curé de Holyoke trouvait’ des Canadiens trop paüvtes, disaient-ils, pour payer leur place de bancs à l’église, ou qui, faute d'ouvrage, sollicitaient une aumône, il les envoyait travailler au nivellement de la fameuse colline leur promettant quelqu'argent pour leur journée.
Mais, inutile de le dire, la besogne allait petit train.
Sur cette colonie de défrichement M. Dufresne songeait, parait-il, à établir un orphelinat et une maison de refuge pour les personnes âgées. La mort ne lui laissa pas, malheureusement, le temps de réaliser ce projet charitable.
En 1886, le Rév. E. Pelletier, ler Curé de Mettineague fut nommé curé résident de Chicopee.
Il transforma la maison de bois de M. Dufresne en
un presbytère très vaste, sinon très beau, restauta
l'église, et fit de son mieux pour garder entre les deux villages, une stricte et bienveillante impartialité.
C’est là, en effet, le problème ardu que devra résoudre le Curé de Chicopee et de Chicopee-Falls, tant que ces centres resteront ensemble,
Ces deux villages, d'égale force et de développements simultanés, se jalousent terriblement depuis leur origine
Fa
Si l'on veut avoir la paix dans la paroisse, il faut tenir la balance des faveurs bien égale, entre les deux fractions rivales. Ce fut même la raison qui décida M.
, #À pérds Dufresne à bâtir l'église sur cette colline, entre les ii deux villages ; mais ce choix fut regrettable, car l'église À ind le est restée dans un isolement complet, et il est impos- il ävres, sible d'y avoir ni écoles, ni dévotions spéciales, excepté a église, en été. i , il les Le “4 RSS # olline remède à cet état de choses serait, sans doute, de j. : doter chaque village d’une église, et d'employer le ter- re rain actuel à quelqu'œuvre pieuse, comme l'avait rêvé F rain. M. Dufresre.. .Mais il «st temps de nous rappeler le e son- proverbe .méricain si plein de bon sens “mind your son de own business |!” L laissa C'est just, taisors3-nous ‘one, et passons prop À force de diplomatie, M. i'elletier réussit à maintenir l'union entre ses ombrageux parci:siens.
Il conduit trarquiloment sa barque entre les écueils fl dangereux de Chicopee et de Chicopee F:11: 4} eague 4 ra POPULATION CANADIENNE DE CHICOPEE # staura | % s deux Familles, Ames, Propr. Elect. É 273. 1627. 27. 172 fsoudre jue ces ements
D rigine-
SPENCER, Por. 8,572
ler Curé résident... Rév. Uhs Viens. .... (1886-1889 ) Vème Curé........... Rév. A Lamy...... (1889-....)
Spencer est une des plus anciennes paroisses du diocèse de Springfiela.
Pendant de longues années, les RR. PP. Jésuites du collège de Worcester, qui n’est qu’à quelques milles de là, desservirent les catholiques irlandais et canadiens de Leicester, Spencer et autres localités voisines.
En 1883, le P: Peters, dont le souvenir reste toujours vivant dans le cœur des vieux paroissiens, bâtit l’église Ste Marie pour les catholiques de Spencer.
En 1871, le Rév. M. Cosson fut nominé curé résident, et demeura à ce poste, jusqu'à sa mort, arrivée en