‹ Les canadiens-français de la Nouvelle-Angleterre [microforme]Chapitre 110 sur 190 · PAROISSE NOTRE-DAME DE LOURDES · texte numérisé non relu

PAROISSE NOTRE-DAME DE LOURDES

Curé fondatewr....Rév. P. G, Bédurd.....[1872-1884) Administrateur. ..Rév. MeGee...,,,,

: ...Rév. Olark...,.,.... | 1884-1886) ; ... Rév. Féron.......... | Jème Curé.....,,, Rév. M. Laflamme.....(1886-1558)

ème Curé.........Rév. J, Prévost........(1888-....)

Dix-sept mille Canadiens, trois grandes paroisses françaises, un journal influent, l'Zndépendant, de nombreuses sociétés religieuses, patriotiques et littéraires, font de Fall River un des centres Canadiens les plus importants de la Nouvelle-Angleterre.

L'église Ste Anne bâtie en 1870, était très insuffisante pour les milliers de catholiques employés dès lors dans les filatures de Fall River, Le Rév. P. G. Bédard, prêtre canadien, actif et plein de zèle, entreprit de leur donner une seconde paroisse,

La Flint était alors un terrain désert, un peu en dehors de la ville. M. Bédard, prévoyant les agrandissements qui se feraient de ce’ côté, acheta un vaste emplacement et bâtit une église. Bientôt, en effet, les Canadiens accoururent en foule, autour de ce nouveau centre de vie, et formèrent un florissant village qui, depuis, n'a cessé de grandir et de prospérer.

Après l'église, vinrent les écoles. Les Révérendes Dames de Jésus-Marie, de Sillery (Québec), construi sirent en 1877 un des plus beaux couvents de toute la Nouvelle-Angleterre. C’est un grand édifice de 120 x 50, à quatre étages avec toit français et d'élégantes tourelles aux quatre angles.

D'une activité extraordinaire, d'un patriotisme ardent, se jetant corps et âme dans son œuvre, M. Bédard entreprit de stimuler partout le zèle de ses compatriotes émigrés. Il les pressa de s'unir pour se donner plus de consistance, il les poussa à fonder des sociétés nationales, à se rallier, à Fall River et ailleurs, au programme qui, sur la terre étrangère, devait conserver leur Religion, leur Langue, leurs Traditions catholiques et cana diennes. Ferdinand Gagnon, l’habile rédacteur du Traveilleur de Worcester, eut en lui un a ‘ié puissant, un auxiliaire infatigable, pour organiser les conventions

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