‹ Les canadiens-français de la Nouvelle-Angleterre [microforme]Chapitre 42 sur 190 · RP LEP CE AU · texte numérisé non relu

RP LEP CE AU

législatures et y exercent nne influence puissante. Le nombre de leurs enfants eat inimaginable pour des Américains, Ces enfants, on les éloigne des écoles publiques afin de leur donner une éducation en tout semblable à celle qu’ils auraient reçue en Canada. On leur dit qu’en apprenant l'anglais ils perdront leur langue, leur nationalité, leur religion. On les conserve comme race étrangère distincte, roumiee au Pape en matière religieuse et politique. Rapidement, ils acquièrent le droit de vote ; en certains endroits ils ont déjà la majorité absolue, tandis qu’en beaucoup d’autres, ils tiennent leurs adversaires en échec.

Bientôt, unis aux Irlandais, ils vous gouverneront, vous Américains ; ou plutôt, le Pape vous gouvernera, car ces masses Île reconnaissent pour muitre.

Ainsi, les fanatiques de Boston suivent d’un œil inquiet les progrès de l'émigration canadienne - française de l'Est. Ils reconnaissent son importance, ils constatent sa force et ses éléments de stabilité. Ils vont même jusqu'à lui prédire une influence considérable sur les destinées des États de la Nouvelle-Angleterre, tandis qu’en Canada l'on s’attarde encore à repéter des lamentations stériles, sur la perte de ces émigrés, l'on refuse de croire à leur vitalité robuste, et l’on nourrit contr’eux les préjugés les plus blessants comme aussi les plus injustes.

Ne serait-il pas temps d'admettre enfn la réalité des faits et de rendre justice aux heureux efforts des Canadiens émigrés pour mettre en sureté sur la terre étrangère, et leur Religion et leur Langue.

Plaint

pre de fants, ducaa, On , leur ngère , Raits ils es, ils

\ mérises Île

quiet se de atent même x les andis imense de r'eux

plus

é des anatran -

Page 1