‹ [Les Cancans]Chapitre 17 sur 297 · PLUS · texte numérisé non relu

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Plus de cancans, messieurs et mesdames; plus de ces petits cancans qui vous faisaient tant rire : le très-juste milieu les a tous fait saisir impitoyablement ! J'ai eu beau lui faire observer que ça vous amusait, que c'était même, par le temps qui court , votre unique consolation , il s'en est moque ; il ne veut de joie en France que celle qu'il donne : et Dieu sait comme il en donne !

En attendant , voilà mes pairvres cancans au greffe , c'est-àdirp dans le lieu le plus respectable du monde après la prison. Les voyez-vous d'ici entre le stilel de Louvel et le couteau de Papavoine... O Ciel! Papavoine... Une figuie grosse et plate, n'est-ce pas ?... une mère e'pîorc'e, deux pauvres petits enf^ns qui fuient?.,. Figure plate, une mère et ses deux enfans, oli ! quelle mauvaise pensce tout cela me donne ! ! !

Maudit juste-milieu , qui fait de la joie un dclit , et du badinage un attentat ! On croit faire des cancans pour s'amuser entre soi bonnement et sans malice, et pas du tout, on aiguise le glaive de la justice , on creuse un abîme sous tes pas , et qui pis est, on de'range M. Persil! Et quand une fois M. Persil est dérange' , c'est l'enfer ; on ne sait p'us à quel saint se vouer..,. O sainte Pe'lagie! priez pour moi !.,.

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