LE MOUTON VAINQUEUR
Air : Halte l'a , la garde royale est là.
Dans cette grande querelle On ne sait lequel a tort.
Dites que Périer chancelle, Férier répond qu'ilestfort.(Z»w) Donnez à ce politique , En façon de compliment , Un soufflet diplomatique, Il vous dira dans l'instant :
Je suis mor Je suis mor Je suis morbleu bien content.
Voyez dans ma galerie Les portraits de mes ayeux , Et djtes-nioi , je vous prie, En quoi je diffère d'eux, [his] Voyez d'abord mon grand père, Homme vil et dégoûtant ; Passons l'autre, c'est ma mère.
Voici moii père, à présent :
C'est un por
C'est un por C'est un portrait ressemblant.
Avez leur aigle gothique.
Mon vieux, on nous met dedans; On n'Ie tir' pas d'Amérique,
Au pied de celJe colonne, En plein jour à nos héros , J'osais donner ce que donne On l'iirr'ait plutôt du Mans, (Z)/5) L'apothicaire à huis clos, (bis) Quand sur c'te noble bannière Dans mes campagnes premières
J'ai vu r'iuir ses ab-ittis, J'aidit : v'ià zunedrôled'affaire:
C'est p't'êt' le not' qu'il on pi is.
C'est un oi
C'est un oi C'est un oiseau du pays.
Je frappais les gens au cœur. Aujourd'hui sur les derrières J'ai retranché ma valeur.
Je suis mou
Je suis mou Je suis mouton le vainqueur.
BER.ARD , auteur et éditeur, rue de Sèvres, n° 94
N. B. Les personnes qui voudraient doubler leurs aumônes en distribuant ces mandats au porteur, les trouveront à raison de 25 fr. le looo et 2 fr. 5o c. le 100, aux adresses ci-dessous :
Se vend chez îMartin, libraire, 1 ue de Richelieu, n. 63,
et au Cabinet littéraire de M"»^ Henri ,
Palais-Royal, galerie d'Orléans, u° 197, côté du jaidin.
kiiprimerie le G. -A Dbstd, rue d'Erfurlli , n° 1 bis.
Paye» au portear, pour solde des coq-4-l'âne, ép^gramme» et cbansocw ci-inclus... 10 c. Lehlanmr.