‹ [Les Cancans]Chapitre 76 sur 297 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

Encore un mot. La satyre

Peut, sur mes refrains en bas,

Trouver peut-être à vous dire :

« Mais cet homme est donc bien bas ! » [bis.)

Non , certes , njon âme est fière ;

Mais , quand l'honneiu' est si bas ,

Dites comment peut-on faire

Pour ne pas rimer en bas ?

Tout est bas (bis.)

Depuis le haui jusqu'en bas.

p. S. Certes, il est bien nommé, mes chers lecteurs, )e cancan que je vous adresse ; outre ma saisie d'avant-hier et mon procès de .l'autre semainti, voici quatre estaflBers qui me prient de vouloir bien venir faire connaissance avec M. Gisquet. — Dépêchez-vous donc. — Un instant, messieurs, je fais mon testament, attendu que ne sais quand reviendrai. — Ainsi donc , mes chers lecteurs , à re>roir. — Allons donc , nous sommes pressés. — Je ne le suis pas autant que vous ; donnez-vous la peine de vous asseoir ; et moi , mes chers lecteurs , je pense à Chdnier composant son post-scriptuni de mort , et je ois avec lui.

Avant que de ses deux moitiës Ce vers que ie commence ait atteint la dernière,

Peut-être en ces murs effrayés.

Le messager de mort, noir recruteur des ombres ,

Escorté d'infâmes soldats, Remplira de mon nom ces longs corridors sombres.

Adieu, à rev

BERAB.D, auteur et éditeur, rue de Sèvres, n° 94.

Se vend chez Martin , rue de Richelieu , n° 63 ; au Cabinet littéraire de M"** Henri, Palais- royal, galerie d'Orléans, n° 197, côté du jardin; au Cabinet de correspondance des journaux, place de la Bourse, n° 9 ; et chez les principaux libraires et cabinets littéraires de Paris et des provinces.

Impihnerie le G.-A Dentu, rue d'Erfurth, n"* 1 l/is.

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