‹ Les cancers chez les cardiaquesChapitre 26 sur 26 · VI. Le pronostic du cancer est moins grave chez les · texte numérisé non relu

VI. Le pronostic du cancer est moins grave chez les

cardiaques que chez les individus normaux.

VIL Dans ces cas de coïncidence, le diagnostic complet est difficile : lorsque l’affection du cœur entraîne des troubles (mitraux ordinairement), c’est le cancer qui échappe parce qu’il est latent et larvé ; lorsqu’elle est bien tolérée (aortiques ordinairement), on ne diagnostique que le cancer et l’affection cardiaque reste larvée, le souffle dû à la lésion orificielle étant pris pour un souffle anorganique qu’on met sur le compte de l’anémie.

VIII. Le mode d’action intime de la stase est de porter au maximum les défectuosités des conditions circulatoires des tumeurs.

On doit rapprocher les particularités d’évolution qu’elle leur imprime de celles qu’elle fait subir à la tuberculose, d’autant plus que le terrain favorable à ces deux affections est le même (aplasie viscérale) et qu’elles coexistent souvent chez les mêmes sujets. C’est là une preuve indirecte de l’origine parasitaire du cancer.

IX. Il faut pratiquer l’ablation chirurgicale des cancers chez les cardiaques toutes les fois qu’il n’y a pas contre-indication absolue.

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