DIVIN JESUS MON SAUVEUR ADORABLE
Divin Jésus, mon Sauveur adorable, Au sacrement je vous renferme en moi ;
oo mm
C'est votre corps, votre sang véritable F Et rien ne peut me ravir cette foi.
Je reconnais, Ô grand Dieu ! ma misère Vous êtes tout, et moi je ne suis rien :
Je vous adore en ce divin mystère,
Où vous offrez la source de tout bien.
Dieu de mon cœur, hélas ! est-il possible Que je vous ait offensé tant de fois ?
J'en ai, Seigneur, un regret très sensible, Plutôt mourir que d'enfreindre vos lois.
Dieu de bonté, faites que je vous aime,
Que je réponde à cet amour sacré,
Par pur amour vous vous donnez vous-même :
Que de ce feu mon cœur soit pénétré.
” Un cerf lassé, dans une soif pressante, Cherche les eaux avec empressement, Divin Sauveur ! mon âme languissante Vers vous soupire encor plus ardemment.
DU ROI DES ROIS Du Roi des rois je suis le tabernacle, Quoi ! de mon âme un Dieu devient l'époux !
Charmant spectacle ! à Espoir trop doux !
Rendez, graud Dieu ! mon cœur digne de vous!
Vous seul pouvez opérer ce miracle.
Je m'attendris sans troubles et sans larmes H Amour divin, je ressens tes langueurs :
Heureuses larmes !
Aimables pleurs !
Àh ! que mon Cœur y trouve de douceurs !
Tous nos plaisirs mondains ont moins de charmes
IQUES
ng véritable ; cette foi.
u ! ma misère ne suis rien :
mystère,
le tout bien.
| est-il possible nt de fois ?
t très sensible, ndre vos lois.
e vous aime, + sacré,
onnez vous-même :
oit pénétré. °
If pressante, pressement, languissante lus ardemment.
abernacle,
à devient l'époux !
pectacle ! ; doux !
n cœur digne de vous!
e miracle.
8 et sans larmes ;
| langueurs : ‘ rmes !
urs !
ive de douceurs !
ont moins de charmes,
Tristes penchants, C'est vous qu'il veut que j'immole à son choix ;
Ce Dieu m'anime,
Suivons ses lois : Parlez, Seigneur, j'écoute votre voix ; Mon cœur est prôt, nommez-lui la victime.
Le pain des forts goutiendra mon courage ; Venes, démons, de mon bonheur jaloux :
Que votre rage Vous arme tous ; Je ne crains point vos terribles coups, De ma victoire un Dieu devient le gage.
11 me remplit d'une douce espérance.
Qui doit me suivre au-delà du trépas, Si sa puissance Soutienc mon bras ; C'est peu pour lui d'animer mes combats, I1 veut encore être ma récompense.
Pour un pécheur que 88 tendresse est grande | Qu'elle mérite un généreux retour |
Dieu ! quelle offrande
Pour tant d'amour ?
Prenez mon cœur, je VOUS l'offre en ce jour, Ce cœur suffit ; c'est tout ce qu'i: demande.