DIVIN CŒUR DE MARIE
Divin cœur de Marie,
Cœur tout brûlant d'amour, Cœur que la terre envie
Au céleste séjour, Communique à nos âmes Un rayon de ce feu,
malheureux fruits du crime |
mare
De ces divines flammes Dont tu brûlas pour Dieu,
Sanctuaire ineffable Où reposa Jésus.
O source intarissable De toutes les vertus !
Montre-toi notre mère ; De tes enfants chéris Reçoit l'humble prière, Pour l'offrir à ton ils.
Conduis-nous sous ton aile Jusqu'au Cœur de Jésus :
Une mère peut-elle
Essuyer un refus ?
Cœur sacré de Marie,
Cœur si remplit d'attraits, Sur mon front attendrie Répands tes doux bienfaits,
Fais descendre sur elle
Un rayon lumineux
De la flamme immortelle Qui nous conduit aux cieux, Percé sur le Calvaire
D'un glaive de douleurs, Tu ne vois sur la terre
Que mépris, que froideurs.
DU HAUT DES CIEUX, VIERG }: MARID
Du haut des cieux, Vierge Marie, Prôtez l'oreille à nos accents, Exilés loin de la patrie,
Vers vous soupirent vos enfants,
IQUES
\ ue Din, OH. Vous êtes notre espérance,
Et pleins de confiance, ble Nous levons les yeux vers vous :
Vous êtes notre espérance + Bénissez-nous tus inère ; Votre nom seul, auguste mère, éris Est un parfum délicieux ; prière, Il nous console sur la terre ; | a Nils. ‘ Il ravit les anges des Cieux. | 18 ton aile Ses charmes, sa vertu puissante | e Jésus : Dans l'âme rappellent l'espoir ; , le Tello voit-on la fleur mourante | k Renaître à la brise du soir. : | arie, d'attraits, L'enfant guidé par sa tendresse | tendrie Sr votre autel offre des fleurs ;
x bienfaits, Dans les transports de l’allégresse
û | ar elle Il 1edit vos douces faveurs. | ux L'orphelin vous nomme sa mère; | HA A Il implore votre secours ; tale Vous souriez à sa prière ; 4 Votre main le bénit toujours.
ouleurs, , terre F F | troideurs, Le prisonnier chargé de chaînes, |
Vierge, vers vous lève ses ters :
Vous soulagez toutes ses peires ;
K, VIERG : MARID Vous guérissez ses maux amers.
Vierge Marie, )8 accents, trie,
t vos enfants,
Vos enfants sur la mer du monde Bravent les écueils et la mort, Votre main partout les seconde, Et les dirige vers le port.
En vain sur eux Satan s'élance ; Que peut contre nous sa fureur ?
Terrassé par votre puissance,
Bientôt il tombe au feu vengeur.