Chien refroidi à
lois de la losioe diluée. Capsulea hypertrophiées, 0*^,03 ; diluées 8 cenlimttres cubes, injeclion lic irn-cntimM.re3 cibes.
Pression aï.iii! riiiji^ii..i,, il; ;ipWs. riiijeolioii, 16.
Cette élévation de pressioa nu se inaîiitieiitque pendantCô seconde
ExpÉRiENCE X. — Chien de i5''",300, à jeun depuis trois jours, 1»^,:
i' Injection de 20 ceatigrainmes de cupsules hj-perlropliié d'un cobaye de StO grammes. Pas de réaction avec Felc impression avant l'injection, 18 ; après, 20.
2" Injection de 30 centigrammes de capsules saines fournil cobaye de 480 grammes et pesant entière» 23 centigrammes. Pression avant l'injection, 20; aprêï, 2B.
Eq résumaat ce tableau et en éliminant certaines expériences faites dans des conditions peu comparables, on voit que, si l'on divise lo nombre total des centimètres indiquant
l'excès de pression obtenue i la suite de l'injection d'extrait
— Tonne. TraCL- voluinélrique du on avec te tambour iiiscriptL'ur (rua cavité tlio cacique.
la ca['a])ace et communiciue
par le nombre des injections, on obtient les moyennes suivantes :
Capsule3sainesn"3,0.1i,14, 16,19,20, 27, 36, 47'.^' = 10cm.de Hg.
Capsules hyperhémiées n" 8, 9, 10, 12, 13, 3t . , ---r=s cm. de Hg.
Capsalea hypertrophiées n" 124,5, 22, 23. , . . -r=;2,lcm.dsHg.
Ajoutons encore que le chiffre moyen de centigrammes injectés par kilogramme d'animal est de 3'»,5 pour les capsules saines et congestionnées, alors qu'il dépasse 10 centigrammes pour les capsules hypertropbiées.
n compris dans le tableau appartient o une eipérience fwle cliien curariao, la pression a montcS de H à 3j cm. de Hg,
CAPSULES SURRÉNALES.
Expériences sur les animaux à sang froid. Les recherches faites sur les animaux à sang froid <:
duisent aux mêmes conclusions. Nous noua contenlerons i donner les résultats obtenus sur la tortue.
Expérience. — Tortue maintenue à la température du laboratoire, 15°.
Le tracé volumétrique du cœur est pris, en introduisant un tube de verre dans la cavité close formée par le péricarde et la carapace, Tinjection poussée par la veine jugulaire.
1° Injection de 4 centigrammes d'extrait de capsules malades, aucune modification appréciable (fig. 19).
2° Injection de 1 centigramme d'extrait sec de capsule de cheval.
Le cœur fait encore trois contractions normales après Tinjection, puis il s'arrête pendant 56 secondes en diastole et les contractions restent très espacées (fig. 20).
Deux heures et demie après l'injection, les pulsations sont encore excessivement rares.
De Tensemble de ces expériences, nous pouvons tirer les conclusions suivantes :
Les capsules surrénales simplement hyperhémiées, ou même ayant subi un commencement d'hypertrophie, renferment encore le principe actif qui détermine une augmentation dans la pression artérielle. Quelquefois môme leur puissance active, nous ne disons pas toxique, peut être exagérée.
Les capsules hypertrophiées ayant un volume triple et quadruple des capsules normales ont perdu cette action tonique sur le système vasculaire.
Il existe une relation entre Tactivité tonique de l'extrait glandulaire et Tintensité de la réaction colorante avec le perchlorure de fer.