‹ Les capucins en Franche-ComtéChapitre 171 sur 183 · V: P. Vincent Maieet, de Pouilley · texte numérisé non relu

V: P. Vincent Maieet, de Pouilley

Vêtu le 9 octobre 1735.— Le P. Vincent de Pouilloy (Doubs), dans le monde Claude-Paul Mairey, devait avoir pour le moins soixaute-dis ans lorsque la Révolution éclata, et paj conséquent soixante -douze ans lorsque ses fureurs s tèrent aux excès de l'emprisonnement, de la déportât!^ de la mort. Le P. Vincent ne nous apparaît, penda^?'^^^

option est ensuite formulée en ces termes : « Déclare que, s'étant engagé librement et volontairement, il ne peut, sans se rendre coupable du parjure le plus odieux, vider (sic) des promesses faites au Dieu souverain, prononcées dans le lieu saint, à la face du ciel et de la terre, et souscrites de sa main ; qu'en conséquence il est résolu et déterminé à être constamment fidèle au Seigneur et à ses engagements, â vivre et à mourir, s'il lui est possible, dans Tétat ou la divine Providence Ta miséricordieusement appelé, désirant avec ardeur pouvoir 8*y rendre utile à la Société chrétienne, au salut des fidèles, et contribuer plus par ses exemples que par ses exhortations au maintien de Tordre, â Tobéissance aux lois, et â la félicité publique. En foi de quoi, il a fait et signé la présente déclaration. Â Pertuis ce 26 novembre 1790, signé F. Désiré, Capucin, vicaire. » 11 est dit à son sujet, dans un état authentique des prêtres non assermentés domiciliés dans la ville de Pertuis, à la date du 8 mai 17li2 : « Joseph Mangin, cinquante-neuf ans, né à Lons-le«Saulnier (Jura), a fait sa déclaration le 4 mai 1792. Au 27 novembre

1790, était Capucin au couvent de Pertuis. Réside au terroir (sic) de Pertuis, quartier du Pioulier, â la campagne du sieur Valixandre. Ne dit plus la messe depuis la fermeture des églises non paroissiales. Traitement, 800 francs. Est sorti du couvent des Capucins de Pertuis au mois de janvier

1791. N'a pas prêté le serment. (Archives deVaucluse) » Ce religieux est ensuite nommé dans le registre du Vatican, mais sans indication du lieu où il a pris retraite.

MAUCOURT, Jean-Eomb, Capucin, est indiqué comme faisant partie du clergé constitutionnel de Saint-Ferjeux, à Besançon, en 1798-1800. Les notes préfectorales de 1801 disent qu'il est jeune et bon à employer en sous-ordre dans le nouveau clergé. (Sauzay, tome X, à la fin.)

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