‹ Les caractères nationauxChapitre 12 sur 13 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

La vie d'un peuple se traduit par un ensemble de tendances et de réactions dont la spécificité, la constance et la stabilité expriment la constitution définitive de sa personnalité.

La communauté des sentiments, des dispositions mentales et des aspirations chez les individus d'un même peuple représente le caractère national de ce peuple.

La stabilité du caractère national est essentiellement liée à l'existence d'une race prépondérante par le courage, par le nombre et par l'adaptation au milieu.

Elle dépend également d'un certain nombre de facteurs biologiques et psychologiques qui concourent à la conservation indéfinie de cette race.

C'est dans la pureté de la race que résident les éléments essentiels de la conservation des peuples.

Seuls, les hommes de race pure, sont doués de la normalité de l'instinct de combativité, de l'endurance, de la résistance physique et mentale, de la persistance indéfinie du sentiment du devoir, qui permettent de répondre tant aux exigences de la guerre et qu'aux obligations du travail dans la paix.

Les croisements avec les races hostiles ont pour effet de dissocier les caractères héréditaires et d'en provoquer la dégénérescence. 11 convient donc de protéger la race contre les immixtions étrangères et de s'opposer aux croisements avec les individus de race inférieure ou antagoniste.

IMI'RIMKrUE CHAIX (.SUoC. M), \ \, BOCLEVaRO SAI.NT-.MICHEL. — 204U-20.

Ih L'Association sliimile les eflorls des chercheurs en leur fournissant^ sous l'orme de subventions, une partie des ressources nécessaires à la poursuite de leurs travaux.

Le montant des subventions ainsi accordées depuis la fondation dépasse actuellement un million de francs.

(J) Le Coni;i'i's de l'Association crée, chaque année, dans la région oii il se tient, une agitation scientifique des plus salutaires : ce sont d'abord les Sociétés locales qui y présentent leurs travaux et leurs collections; quelques-unes organisent même des expositions des plus instructives. L'occasion est, en outre, olï'erte à chaque Membre du Coni;rès de se rencontrer avec d'autres chercheurs français ou étrangers, d'échanger des idées, de recueillir des oi)inions et, au besoin, des conseils, ce qui est bien la plus^ heureuse fortune qui puisse échoir à un travailleur de province trop souvent isolé. H faut ajouter que l'organisation des visites locales et des excursions permet de voir, sous la direction des guides les plus compétents, les sites curieux des environs, de même que les installations commerciales ou industrielles dont l'accès est parfois dilïicile au visiteur isolé.

Les travaux du Congrès sont publiés en deux volumes qui sont adressés à tous les Membres de l'Association. Ceux qui ont la bonne fortune d'assister au Congrès reçoivent, en outre, du Comité local, un ouvrage souvent édité avec luxe, qui est une sorte de mise au point de l'histoire de la ville et de la région avoisinante.

L'Association Française, qui comprend vingt-deux sections, depuis les Matliémati(iues jusqu'à la Psychologie expérimentale et aux Sciences historiques, a puissamment contribué au relèvement de la Patrie, par l'œuvre des quarante-trois Congrès organisés depuis 1872. Mais son ambition est sans bornes : c'est l'accroissement indéfini du patrimoine scientifique et industriel de la France.

Maintenant que les armées victorieuses des Alliés ont obligé nos ennemis à déposer les armes, la lutte va se poursuivre sur le terrain économique. Pour la préparer, il faut assurer la coopération des savants et de& hommes pratiques. C'est ainsi seulement que cet accroissement d'activité, qui doit être la conséquence de la victoire, aura son plus grand effet. Les savants et les praticiens devront signorer de moins en moins; l'Association Française les sollicite à participer à l'œuvre commune en leur donnant les moyens de se rencontrer dans les Conférences et dans les Congrès, dans les visites et excursions qu'elle organise chaque année.

Aux Sociétés scientifiques, aux professeurs, aux ingénieurs, aux industriels, aux commerçants, aux économistes, à tous ceux qui veulent la prospérité et la grandeur de la Patrie, l'Association Française adresse le plus pressant appel. Xous ne serons jamais trop nombreux pour accomplir l'œuvre d'union, de concorde et de travail que nous impose le triomphe définitif des défenseurs de la civilisation.

Pour toute demande de renseignements, prière d'adresser la coiTespondance à M. A. Desgrez, Secrétaire du Conseil, 28, rue Serpente, Paris.

[Voir page 4.)

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