‹ Les carbonari, -ou, Naples en 1821Chapitre 26 sur 82 · ACTE I, SCENE VIL · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE VIL

dame dont j'ai besoin pour étouffer les oris de ma tendresse pour toi, en m'opposant à Ion amour, en contrariant ta passion pour Edmond. (Avec un

clan de dc-^espoir concentré). J'aÌ été jUSqu'IcI Ic pIuS aflcC-

tueux , le plus aimé des pères; Je vais devenir un

tyran odieux, abhorré!... (JuUevent l'interrompre, en lui posant affeclileuSLmenl la main sur la bouche.) Mais Ìl faUt obéif

avant tout, Julie; les ordres du roi sont sacrés pour moi : c'est de toi, maintenant, ma fille, que dépend l'issue de cette cruelle affaire : résigne-toi, mon enfant; et je serai content, et peut-être tu seras un jour heureuse: si tu t'obstines, mon cœur saignera, mes jours seront courts; mais je n'ai pas le choix. J'écrirai ce soir même à Edmond.

JULIE

Ah mon père! vous dites que vous m'aimez, et vous voulez m'arracher la vie!

(Jeu de scène ; Julie sort parla droite).

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