ACTE If, SCÈNE T
EDMOND
Nous expatrier ! entourés d'ennemis comme nous sommes !
MADAME NEFASTO (en apercevant le marquis qui entre).
Voilà cet homme odieux : entrons. (En entraînant Julie dans l'église). Jc t'écHrai , Edmoud.
JULIE
Ah ! malheureuse ! ( Eamond toujours à sa piace devant les marcVies de l'e'glise, fixe ses regards sur le marquis. )
LE MARQUIS (voulant entrer dans l'église, faisant de longs détours pour y pénétrer, afin d'éviter le voisinage ou le contact d'Edmond, et le salunnt profondément.
Monsieur ArgOnati , ^ Edmond le regarde toujours tixemem sans lui repondre) pCrmetteZ-VOUS ? (Même jeu de sc'jne età pirt. ) Je
le prévoyais ; je me suis mis ce Roland furieux sur les bras ; (même jeu et à part) alloHS, il Hc le veut pas; ce sera pour une autre fois ; je parlerai au prince en attendant, pour que de pareilles scènes ne se
renouvellent pas. (Il sort. — Les cris recommencent; Edmond s'achemine lentement vers la porte du café, près de laquelle il reste absorbé dans ses pensées. — Une noce de pêcheurs sort de l'église en dansant et eu chantant la tarantella suivante, )