ARYTHMIE PHYSIOLOGIQUE
L’arythmie physiologique sénile, décrite par Schmaltz, n'existe pas sans artério-sclérose. D'ailleurs Andral (1834), avait signalé que des
vieillards présentent souvent pendant des années de
l’arythmie, sans aucun autre symptôme, mais qu’ils finissent tôt ou tard par mourir hydropiques.
Nous croyons qu'il faut rejeter l’opinion de l’existence d’une arythmie physiologique, car la physiologie est jusqu'ici impuissante à l'expliquer.
Nous pensons donc que, quand on est en présence. d’une arythmie intermittente ou continue, chez des individus jeunes ou âgés, chez lesquels du côté du cœur et des vaisseaux, rien n'existe, qui pourrait nous donner l'explication de ce trouble dans le rythme du cœur ; il est permis de penser qu’on est en présence d’une arythmie réflexe.
Les arythmies congénitales doivent être attribuées à une lésion congénitale du myocarde.
ARYTHMIES EXPÉRIMENTALES
En France (Sée) et en Allemagne, on a fait de nombreuses expériences afin de réaliser l’ischémie du myocarde par des ligatures portées sur les artères antérieures du cœur.
Bettelheim ayant fait la ligature des coronaires