‹ Les Cardiopathies Artérielles à Forme ArythmiqueChapitre 20 sur 51 · I. — Arythmies névrosiques et psÿchiques · texte numérisé non relu

I. — Arythmies névrosiques et psÿchiques

Hystérie, neurasthénie, chorée, épilepsie, goître exophtalmique. Emotions, arythmie angoissante paroxystique.

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ad stat da vai le id

e SANTE — Arythmies nerveuses et cérébrales us

| Méningite tuberculeuse, re rhumatisme +43 ne étébral, Ictus apoplectique. Hémorrhagies céréné brales ou | méningées. Tumeurs cérébrales.

RES dt. — Arythmies réflexes.

ie ds pass de l'intestin, du foie, ete.

Arythmie à ipEos

s a ne — Arythmies tiques

Digitale, aconit, abropiue à doses toxiques, tabac, “thé, calé, abus de l'alcool. Fe | Lo

de Aro the critiques des maladies aiguës.

Convalescence de fièvre typhoïde ; au moment de a: défervescence de la pneumonie et des maladies

vi PE Arythmies des cardiopathies

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Es 1° Valoulaires. — Insuffisance mitrale surtout, Æ ! ;

__ sténose mitrale avec troubles gastriques, rétrécisse- ment mitral artério-scléreux ; ee Br >

| DM à

2° Myocardiques.

a) Arythmie sénile, dégénérescence et surcharge graisseuse du cœur, myocardite segmentaire, arythmie normale et congénitale de certains sujets.

b) Cardiopathies artérielles.

c) Myocardites aiguës dans la fièvre typhoïde, la grippe, la variole,ete. Myocarditeschroniques.Thrombose cardiaque.

d) Endocardites, péricardites, adhérences du péricarde, compression du cœur par épanchements péricardiques.

e) Insuffisance et rétrécissement aortique d’origine artérielle.

3° Aortiques.

a) Quelquelois angine de poitrine avec ou sans cardio-sclérose concomitante. Ligature expérimentale des coronaires.

b) Aortite chronique avec coronarite, périaortite, anévrysme aortique.

La dyspnée.

Le diagnostic différentiel de la dyspnée mérite d'être étudié avec quelques détails, car elle est un des symptômes prédominants après l’arythmie, et sa présence à souvent égaré le diagnostic ; les observations sont nombreuses de malades traités pour de

l'asthme, de l'emphysème, ou une autre affection pulmonaire, et chez lesquels la dyspnée était sous la dépendance de l'insuffisance rénale. |

Quand il y a coexistence d’un rétrécissement mitral, maladie dyspnéisante par excellence et de l’artério-sclérose, que de fois impressionné par les signes de la sténose de l’orifice mitral, on attribue la dyspnée à une origine mécanique, quand la vraie cause est toxique et sous la dépendance de l’artériosclérose concomitante.

Parfois l’origine de la dyspnée peut être en même temps mécanique et toxique, comme cela arrive à la période d’asystolie des cardiopathies artérielles. Dans ces cas, ainsi que dans les premiers, il ne faut pas seulement voir la dyspnée mécanique et agir contre elle, il faut considérer aussi la dyspnée toxique la plus importante.

La dyspnée des cardiopathies artérielles a été confondue, parfois, avec les accès d'asthme vrai, nous n’insisterons pas sur la description de ces accès qui ont une forme caractéristique. Dans certains cas, les accès peuvent prendre une allure tout à fait différente, c’est alors qu’il est important de faire le dia- gnostic, d'autant plus que le traitement de ces deux maladies est différent.

Aussi croyons-nous avoir bien démontré que parmi les cardiopathies artérielles, la cardio-sclérose

arythmique est différente des aus formes es le

début et la marche clinique.

Le diagnostic est délicat ; le plus souvent les er-

reurs sont évitées, si on a soin pendant l'examen médical d'interroger minutieusement le malade sur la marche de sa maladie, mais dans les cas où on serait en présence du syndrôme arythmie-dyspnée toæi-alimentaire, il ne faut jamais hésiter de poser le diagnostic d’une cardiopathie artérielle.

Nous avons été peut-être un peu long au sujet du diagnostic différentiel, nous ne le regrettons pas, car connaître la possibilité d’uneerreur est le seul moyen de léviter.

Complications

Nous ne ferons qu'énumérer les complications qu'on peut observer au cours d’une cardiopathie artérielle arythmique, ce sont :

L'angine de poitrine par oblitération ou sclérose des coronaires.

Les ruptures du cœur par dégénérescense graisseuse du myocarde.

Le ramollissement du cerveau par oblitération

artérielle.

Les périviscérites (Huchard, Deguy et Labadie-

Lagrave), caractérisées par lPinflammation du péri- :

toine, de la plèvre ou du péricarde.

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