INFLUENCE DES GANGLIONS
Le phénomène d’après lequel les oreillettes d’un cœur de grenouille coupé en deux continuent à se contracter (Volkmann 1844), tandis que la moitié qui contient la pointe reste immobile, a fait croire que ce résultat est dû à la présence, dans la première moitié, des ganglions (Ludwig, Bidder et Remack), absents dans la seconde. |
LAELS Lg TUE
Les expériences de Stannius et Bidder (1852) ont conduit aux mêmes conclusions avec cette diftérence que Stannius à en plus attribué à chaque ganglion une action différente.
La théorie ganglionnaire n’est pascelle qui explique les mouvements rythmiques du cœur, car il est prouvé que les ganglions du cœur ne sont pas indis- pensables à leur production.
En effet, la pointe du cœur, qui auparavant restait immobile, commence à se contracter sous l'influence d’une simple excitation mécanique.
Il faut en conclure que la présence des ganglions n’est pas indispensable à la production des mouvements rythmiques, et que la cause du rythme doit être cherchée probablement dans les fibres musculaires du myocarde.
A l’appui de cette conclusion rappelons que le cœur fonctionne même avant l'apparition du système ner-
veux.