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que peut-être les mouvements rythmiques du cœur se produisaient de la même façon.
Ranvier, Morat et Dastre arrivent à conclure après de longues expériences, que le mouvement rythmique du cœur paraît appartenir en propre à la fibre cardiaque.
L'immobilité de la pointe du cœur, remarquée par Bernstein à la suite de ses expériences (1879), ne Ë prouve pas qu'elle soit due à l’absence de ganglions nerveux dans cette partie du cœur, mais, comme Foster, Luchsinger et Guekel l’ont démontré, elle est | due au manque de pression ; car aussitôt après la #4 compression de l'aorte, la pointe reprendra son mouvement rythmique.
On peut observer, à la suite de ces expériences, que le muscle cardiaque n’est pas, à lui seul, la cause de la contraction rythmique du cœur. Ranvier croit se qu’il faut admettre que les contractions rythmiques appartiennent au myocarde et que les ganglions donnent la force qui met en jeu la contraction cardiaque.
Le rythme normal du cœur consiste en contractions séparées entre elles par des périodes également régulières.
Malgré le grand nombre de travaux faits afin d’établir le mécanisme exact de la production du rythme normal du cœur, une explication nette n’en a pas encore été donnée.
Dans l’état actuel de nos connaissances, nous
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croyons qu'on ne peutencore attribuer qu’au myocarde le mouvement rythmique du cœur.