In Cardiopathies de l'enfance, Paris, 1914, p
TL
tement sur l’évolution de la maladie. Deux ans auparavant, crise légère de rhumatisme articulaire aigu, compliquée d'endocardite, ayant laissé une maladie mitrale.
1% Examen : 4 décembre 1909. — Surface du cœur 87 cm* 15. Souffle prolongé de la pointe.
9 Examen : 2 mars 1911. — Soit quinze mois plus tard.
Enfant bien développée, taille 1 m. 35, 10 ans.
Surface du cœur, 96 cm? 48.
Souffle de la pointe disparu. Premier bruit dur.
Tendance au roulement diastolique. ;
3 Examen : 20 septembre 1912, soit dix-neuf mois plus tard.
Taille 1 m. 43, 11 ans 1/2.
Surface du cœur diminuée.
Premier bruit dur et vibrant, ® bruit pulmonaire accentué,
Pas de souffle.
4° Examen : 26 mai 1913, soit huit mois après.
Taille 1 m. 45, 12 ans 1/4.
Surface du cœur encore diminuée : 75 cm? 53 (malgré l'accroissemént de la taille.
Brüits du cœur normaux,
Cette observation nous semble particulièrement instructive. L’auscultation, dans quatre examens du cœur échelonnés sur trois ans et demi, a donné quatre fois des renseignements différents. La première fois, c’est un souffle mitral que l’on constate ; la seconde fois, plus de souffle, mais un premier bruit dur et un roulement diastolique ; la troisième fois, un premier bruit dur, un
deuxième bruit pulmonaire accentué. La quatrième fois, rien.
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Guérison alors ? Mais la percussion est là, et qui maintient le pronostic dans de plus justes limites. Certes, les dimensions du cœur tendent à se rapprocher de la normale ; mais s’il n’est point défendu d’espérer la guérison, celle-ci n’est ‘pas encore acquise. Cette constatation commande de continuer une thérapeutique que la seule auscultation aurait peut-être permis d'abandonner. |