‹ Les cariatides (volume 2)Chapitre 88 sur 101 · A PIERRE CORNEILLE · texte numérisé non relu

A PIERRE CORNEILLE

vieux Corneille, ainsi la jeune Melpomène, Son beau sein palpitant d'orgueil .et de fureur. Te chantait d'une voix terrible et i^urhumaine : Et disait ta vertu, devant un empereur.

Oh ! tandis que sa lèvre, imposant l'épouvante, Célébrait ton martyre en vers mélodieux, N'as-tu pas tressailli dans ta tombe vivante, Romain des anciens jours, homme pareil aux Dieux ?

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