‹ Les caricatures de Puvis de ChavannesChapitre 3 sur 4 · XIV PRÉFACE · texte numérisé non relu

XIV PRÉFACE

Lorsque j'eus feuilleté cette collection, M" Philippe Gille me dit : « Cela, voyez-vous,

c'est Puvis de Chavannes lui-même ».

Et, de la sorte, nous avons entrepris de faire connaître et aimer le Puvis de Chavannes ) Ï

intime et ignoré que révèlent les caricatures.

Le poète qui peignit les fresques du Panthéon dessinait le Commandant | psychologue subtil imaginait les moines sublimes de l’/nspiration chrétienne amusant et onctueux de Monseigneur.

Ainsi ce clair génie possédait les dons en apparence les plus variés et les p

acquot. Ce

et le type

us opposés

entre eux, auxquels se joignaient de vivaces qualités d'énergie morale. Tour à tour bafoué et

glorifié, il a suscité les haines et les enthousiasmes; il a connu les chagrins, les déboires, les

honneurs et le bonheur. Il eut des ennemis acharnés et des amis dévoués. Nul au n'avait acquis la science des êtres et des choses. Et l'étude de la vie admirable «

Chavannes fait songer au mot de Térence : « Rien de ce qui est humain ne lui fut

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