PI. VI
Crypte papale à Saint-Calliste.
{Roma sotterr., il, pi. l)
E. LEROUX, Edit.
H. Demoulin, se.
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SCS CEREALIS ET SALLVSTIA CVM XXI
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ne laissent aucun doute; ce cubiculiim est bien celui de saint Corneille et le cimetière auquel il appartient est bien la caiacombe de Calliste. La mieux conservée des peintures bvzantines retrouvées dans la chapelle funéraire de Corneille représente, à droite de l'emplacement du tombeau où reposait le saint, deux évêques debout, que nomment deux inscriptions : ce sont le pape Corneille et son contemporain saint Cyprien, évèque de Carthage, mar;yrisé ane autre année, mais le même jour, et tété comme lui au i6 septembre; le pape saint Sixte 11 et saint Optât, évèque de Milève en Numidie. sont tiuyrés en regard, à gauche de la tombe.
Les fouilles turent aussitôt poussées plus loin. On savait par les itinéraires que le pape saint Eusèbe avait été inhumé, comme saint Corneille, dans une crypte particulière: de Rossi la retrouva. Une seule crypte, d'après le Liber puntijicalis, contenait les restes de onze autres papes du m-' siècle; en 1854, au pied d'un escalier monumental du iV siècle, de Rossi déchiffrait sur les murs dune nouvelle chapelle souterraine ' les épitaphes, rédigées en grec, de quatre de ces papes et des graffiti rappelant le nom d'un cinquième, saint Sixte II, arrêté le 6 août 258 dans l'une des catacombes de la voie Appiennc et mis à mort au même endroit avec ses diacres. L'inscription métrique composée par saint Damase en l'honneur du tombeau des pontifes romains était