‹ Les catacombes de RomeChapitre 71 sur 100 · SCENES DE LA VIE PRESENTE ET DE LA VIE FUTURE · texte numérisé non relu

SCENES DE LA VIE PRESENTE ET DE LA VIE FUTURE

Les peintres de Pompéi aimaient à reproduire des épisodes de la vie réelle, à mettre en scène des artisans et des marchands dans l'exercice de leur profession. Les fresques découvertes sous les cendres du Vésuve nous font pénétrer dans l'intimité des bourgeois de la Campanie au i*^"" siècle après Jésus- Christ et ressuscitent devant nous l'activité industrielle et économique de la cité disparue. Aux catacombes les sujets de ce genre sont beaucoup plus rares et de date assez tardive; la plupart appartiennent à la fin du iii'^ siècle et au iv^. Les premiers chrétiens ne se préoccupaient que de l'au-delà; ils jugeaient inutile de retracer les aspects tout passagers et périssables de leur existence terrestre. Quand ils voulaient rappeler sur une tombe le métier du mort, ils se contentaient le plus souvent de dessiner, au-dessus ou à côté de l'inscription funéraire, les outils ou les instruments dont il se servait, marteau, scie, équerre, balance, etc. Les plus anciennes

peintures « professionnelles » de la Rome souicrraine sont colles où l'on voit des fossores armés de leur pic et creusant la terre (pi. 48; 59, 2; 65, 3; 112, 5; 180,; quelques-unes, à Saint-Calliste, remontent à la tin du 11" siècle. Plus tard d'autres sépultures s'orncni, comme celles des /ossoreSy de sujets analot;ues ; on y reconnaît un cocher du cirque sur son char à quatre chevaux (pi. 145, 2 ,, un soldat en armes 'pi. 144, i et 3;, un marchand de légumes avec son étalage pi. 143, 2 , un batelier et sa barque remplie d'amphores pi. 173, i, des tonneliers (pi. 202", un vigneron conduisant un char attelé de deu.K bceuts et chargé d'une tonne de vin (pi. 245, 2). Dans la chambre sépulcrale d'un boulanger, au cimetière de Domiiillc, entre deux scènes de miracle, la multiplication des pains et Moïse faisant jaillir l'eau du rocher, se dresse en pied le portrait du mort, avec un grand boisseau [modiiis) devant lui ; sur une frise, au-dessus des arcosolia, se déroule toute une série d'épisodes relatifs au débarquement et au rnesuragc des blés de l'annone et à la fabrication du pain (pi. 142, 2; 193-195 : milieu du ive siècle) '.

Puisque la vie présente compte si peu pour les peintres de la Rome souterraine, il n'est pas surprenant qu'en revanche les scènes de la vie future constituent l'un de leurs thèmes préférés. 11 n'en était point qui convînt mieu.\ à la destination même des catacombes. La vue du bonheur sans mélange et sans fin dont jouissent les morts au ciel, près de Dieu et dans la société des saints, esta la fois une consolation,

I. et". J. WiLPERT, dans la /vuw. (2;/jrLi/ic/;/-., 1887, p. 20-40.

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uiî encouragement et une leçon pour ceux qu'ils ont laissés sur la terre.

Le Paradis est un riant jardin, qu'habitent le Bon Pasteur et les Orantes; parfois tout le décor se réduit schématiquement à un seul arbre ; en général il comporte un fond de verdure, des guirlandes de fleurs, des vases d'eau Jaillissante, des oiseaux, des brebis; l'ensemble du tableau produit une impression reposante et sereine : c'est bien un lieu de paix et de rafraîchissement. Au cimetière de Calliste, dans la région de sainte Sotère, deux paons encadrent l'ouverture d'un arcosolium; au-dessous, des colombes s'abreuvent dans des canthares ; au-dessus, cinq Orants, trois femmes et deux jeunes garçons, dont les noms sont écrits en rouge, s'espacent parmi les feuillages (pi. i lo et 1 1 1 : tin du ni'' siècle) '.

Les scènes de banquets sont fréquentes aux catacombes. On voit dans le vestibule des Flaviens (cimetièredeDomitille, fin du i"'" siècle) deux hommes assis devant une table à trois pieds, sur laquelle ont été posés des pains et un poisson (pi. 7, 4). A la Chapelle grecque (cimetière de Priscille, début du n'^ siècle) sept personnages, dont une femme, s'alignent en demi-cercle autour d'une table chargée de pains et de poissons; le dernier convive à la gauche du spectateur, un homme au visage barbu, tient un pain dans ses deux mains levées et tendues en a\ant (pi. i5, i). Nous retrouvons plusieurs fois dans les chambres des Sacrements (cimetière de Calliste,

I. Voir aussi une rcproduciinn d'ensemble et en couleur de cette fresque dans la Ruina suttcn-auca de J.-B. de Rossi, III, pi. I-II.

deuxième moitié du m'" siècle la même table demicirculaire, le pain et les poissons, et sept convives, mais parmi ceux-ci aucune femme ne prend place; sept, huit ou dixcorbeilles pleines de pains occupent le premier plan, devant la table pi. 27, 2 ; 41 , 3, etc.). Le cimetière desSainis-Pierre-et-Marcellin renferme une série de banquets, d'une facture assez grossière (fin du m* siècle et première moitié du iv*" ; le nombre des convives varie; assis ou couchés, ils mangent et boivent; quatre fois on lit sur la fresque une formule de prière [Irène da calda, Af;ape misce mi, ou Agapc porge calJa, Irène misce, « Irène, Agape, versez-moi de Teau chaude et remplissez mon verre ») qui s'adresse à deux femmes figurées aux extrémités du tableau (pi. i33, 2; i5j, i et 2 ; I 84 .

Mgr Wilpert ne croit pas qu'une seule et même interprétation permette de rendre compte à la fois de toutes ces peintures. Il faudrait reconnaître, d'après lui, dans celle du vestibule des Flaviens un repas funéraire, réunissant auprès de la tombe d'un chrétien quelques membres survivants de sa famille, — dans celle de la Chapelle grecque une cérémonie \hurs,ique, lafractiupanis, l'évèque rompant le pain consacré et le partageant entre les fidèles, — dans celles du cimetière de Calliste deux épisodes de la vie du Christ, le repas des sept disciples sur le bord du lac dcTibériadeet le miracle de la multiplication des pains, image allégorique de l'eucharistie, — dans celles enfin du cimetière des Saint-Pierre-ei-Marcellin des banquets célestes, cocnae coelestes, auxquels participent, selon la promesse du Christ, les âmes des morts dans la félicité du Paradis.

Peut-être cst-il téméraire d'établir entre ces images des distinctions si tranchées. Les repas funéraires, célébrés par les parents et les amis du mort devant la sépulture ou tout auprès, étaient d'un usage constant chez les païens, et Tart gréco-romain les a maintes fois reproduits. Les artistes chrétiens se sont inspirés de ces modèles classiques, mais en les transposant : seule la vie future les intéresse; au repas des vivants sur la terre ils substituent le banquet des âmes dans le ciel ; ils ne l'ont pas fait uniquement au cimetière des Saints-Pierre-et-Marcellin, comme l'indiquent les personnages et les noms symboliques d'Irène et d'Agape, la Paix et la Charité, mais partout où l'on voit servis sur la table les pains et le poisson, c'est-à-dire les espèces consacrées et le signe mystique du Christ, la nourriture divine, l'eucharistie. Souvenir des festins funéraires antiques, peinture idéale du bonheur éternel des élus, allusion à l'eucharistie, toujours ces trois éléments coexistent. Dans les chambres des Sacrements, il n'est pas démontré que les scènes de banquets se rapportent à des épisodes déterminés de la vie du Christ : nous ne sommes pas sûrs que d'un côté les sept convives demi-nus soient nécessairement les pécheurs du lac de Tibériade, ni que de l'autre les corbeilles pleines rappellent la multiplication des pains; ce miracle est représenté ailleurs d'une façon diflercnte et beaucoup plus explicite : le Christ debout devant les corbeilles les touche de sa baguette (pi. 45, i; 54, 2, etc.). A supposer même que le peintre ait bien eu l'intention qu'on lui prête, l'allégorie de la vie future reparaîtrait encore dans ses fresques, ainsi quel'aHusion à l'eucharistie; un élément historique serait venu simplement s'ajou-

ter à ceux que nous avons déjà cnumérés. L'hypothèse de Mgr Wilpert au sujctde la soi-disant/rac/Zo panis quil a découverte au cimetière de Priscilic soulève de graves objections ' : cette peinture serait unique en son genre et tout à fait anormale; elle appartient, dans la Chapelle grecque, à un ensemble de décorations symboliques et allégoriques (Saisons, Orantes, scènes de l'Ancien Testament, miracles du Christ), parmi lesquelles détonnerait ce sujet réaliste tiré des cérémonies rituelles de la liturgie chrétienne; d'ailleurs le geste du personnage de gauche n'est pas exactement celui que ferait le prcire pour rompre le pain. Il est plus probable que nous n'avons ici devant nous qu'un autre exemplaire de la coena coelcstis.

Au iv* siècle de nouvelles scènes de la vie future sont figurées sur les parois des catacombes : ce sont l'introduction de l'ànie au ciel et sa comparution devant le Christ qui la juge. Il est à remarquer qu'à la même époque, parmi les peintures du tombeau paien de N'inccniius, prêtre de Sabazius, attenant au cimetière de Prétextât, on retrouve, à côté de figures mythologiques telles que Mercure, Dispater, les Destins, et de scènes d'initiation aux mystères des dieux orientaux, un festin à sept convives, l'introduction au Paradis et le jugement de l'àme fpl. i32; i33, 1 ; on v sent incontestablement l'influence des idées chrétiennes et même des formes d'art habituel-

I. Il l'a exposée, tlés l'anncc 189G, dans son mémoire intitulé Fiactio panis (cf., ci-dessus, p. 104-10^) ; elle a clé cotiibaituc notamment par H. J. Likll, Fiactio panis odcr Coena coelcstis, Trêves, ujo3.

les aux peintres des catacombes '. Sur une fresque du cimetière de Cyriaque deux personnages imberbes, vêtus d'une tunique, écartent, en le faisant glisser le long d'une tringle, le rideau qui ferme l'entrée du Paradis (pi. 241). Ailleurs l'âme pénètre dans le ciel sous la conduite et la protection d'un martvr : audessus du cubicuhim où reposait Veneranda, dans le cimetière de Domiiille, se tiennent debout la défunte en Orante, la tête voilée, et derrière elle sainte Pétronille, qui dirige ses pas et lui facilite l'accès du séjour des béatitudes éternelles (pi. 21 3). Au Paradis l'àme est jugée par le tribunal du Christ; dans une peinture du cimetière de Saint-Hermès le défunt en Orant a près de lui, pour l'assister, deux hommes drapés qui tiennent un rouleau dans une main et tendent l'autre de son côté comme s'ils témoignaient en sa faveur, — ce sont peut-être les saints Prote et Hyacinthe, enterrés dans ce cimetière; en arrière le Christ, assis sur un haut piédestal précédé de quatre marches, prononce sa sentence (pi. 247).

Les portraits de saints, de plus en plus nombreux après la paix de l'Église, se rattachent tout naturellement aux scènes qui viennent d'être rappelées. Les fidèles tiennent à invoquer pour leurs morts et pour eux-mêmes l'assistance de ces puissants patrons. Quelquefois ils les représentent seuls, comme les saints Sixte et Optât, Corneille et Cyprien, dans

I. R. Garrlcci, dans les Mélanges d'archéologie àc Cahier ET Martin, IV, Paris, 1834, p. 1-54, et dans sa Storia delV arte cristirua, VI, p. 172 et suiv. ; Edm. Le Blant, dans la Revue archéologique, iHyS, I, p. 358 368 ; F. Cumont, dans les Comptes-rendus de l'Académie des Inscriptions, 190G, p. 72-79.

LF.S CATACOMBES DE ROME IlS

la c-yptc de Corneille au cimciière de Calliste (pi. 2 56 : vi»: siècle); le plus souvent les saints t'ont cortège au Christ, comme les apôtres Pierre et Paul au cimetière des Saints-Pierre-et-Marcellin (pi. 258 : vers l'année 5oo), comme Proie et Hyacinthe à Saint- Hermès (pi. 260, I : vi= sièclei, comme Simplicius, Viatrix, Rufinianus et Fausiinianus au cimetière de Generosa (pi. 2t)2 : vi*' siècle). Dans la crypte de sainte Cécile l'image de la martyre en Orantc, la tête nimbée, des bijoux dans les cheveux et aux oreilles, avec une longue robe rehaussée de broderies et de pierreries, apparaît au dessus d'un buste du Christ et d'un portrait en pied du pape Urbain ; c'est chronologiquement l'une des dernières fresques des catacombes; c'est aussi l'une des plus expressives pi. 260, 2) '.

SfJETS TIRES DE L AN'CIF.N ET Di; NOLVEAU TESTAMENT

De môme que les artistes païens se plaisaient à raconter les aventures des dieux de la fable, de même aussi les chrétiens se sont attaches, avçc une particulière prédilection, à traiter des sujets de l'Ancien et du Nouveau Testament; on peut extraire des peintures cimétériales toute une série d'illustrations de

I. Voir une autre rcprcseniation de cette fresque, à plus grande échelle, dans la lioma sotterraue.i Je J.-B. di; Rossi, 11, pi. VI.

2l6 LES CATACOMBES DE RÔMts

rÉcriture Sainte; c'est, comme on l'a dit, « la Bible des catacombes '. «

Les scènes de l'Ancien Testament sont assez nombreuses, mais peu variées; une quinzaine d'épisodes reviennent constamment : Adam et Eve au Paradis (i6 exemplaires, la plupart postérieurs à la paix de rÉglise), Noé dans l'arche (33>, le sacrifice d'Abraham (22), Moïse enlevant son soulier pour paraître devant Dieu (5) et frappant le rocher d'où jaillit une source (68), la pluie de manne dans le désert iun seul exemplaire, du iv'' sièclei, David avec sa fronde (un seul exemplaire, de la fin du m" siècle, l'ascension d'Elie (2 exemplaires), Jonas tombant du vaisseau et avalé par le monstre marin, puis rejeté sur le rivage et endormi à l'ombre de la courge 08 exemplaires, dont beaucoup appartiennent à la catacombe de Saint-Calliste) "*, les trois jeunes Hébreux en costume oriental, refusant d'adorer la statue de Nabuchodonosor (2 exemplaires, du \"^ siècle) et exposés dans la fournaise (17), Suzanne injustement accusée parles vieillards (5) •', Daniel dans la fosse aux lions (40), Tobie avec le poisson (3), Job abandonné (11).

Le choix de ces motifs n'est pas arbitraire ; il lient aux caractères mêmes de l'art des catacombes, tels

1. A. Pératk, dans l'Histoire de /'.4r^d'A. Michel, 1, i, p. 2G.

2. O. MiTiLTs, Jouas aiif dcn Denkmàlern des cliristliclien Altertums, dans les Ardidologische Stiidien de J. Fickkr, 1\', 1897. — Voir ci-contre, pi. XUl.

3. Une fresque du 111° siècle au cimetière de Cailiste, où de Rossi voyait l'unique peinture des catacombes qui mit sous nos yeux un épisode des persécutions, le jugement de deux martyrs devant le préteur, représente en réalité Suzanne sauvée de ses accusateurs par Daniel iJ. Wiltert, Maleirieu, p. 1 19 et 364; pi, 86).

PI. Mil

E. LEROUX, Edit.

H. Demoulin. se.

LliS CATACOMBES DE ROME 217

que nous les avons délinis plus haut. Les peintres ont toujours dans Tesprit la pensée de la mort, du salut éternel, de la résurrection; les scènes qu'ils empruntent à riiistoire du peuple juif ne leur servent que de prétextes pour exprimer, sous le voile de l'allégorie, les sentiments et les idées qui les préoccupent. Les mêmes sujets bibliques, et ceux là seulement, se retrouvent plus tard sur les sarcophages chrétiens de la Gaule romaine. Edm. Le Blant s'est avifeé le premier de rapprocher ces sculptures et les fresques cimétériales des prières liturgiques pour les agonisants ; VOrdo commeiidationis animae, que l'on récitait au chevet des moribonds, était ainsi conçu : « Délivre, Seigneur, son âme comme tu as délivré... Elie de la mort commune, Xoé du déluge... Job de ses maux, Isaac de l'immolation et de la main de son père Abraham... Daniel de la fosse aux lions, les trois enfants de la fournaise et de la main du roi pervers, Suzanne d'un crime imaginaire... '» Cet Ordo commcndationis dérive d'un document plus ancien, d'origine juive : la liste des oraisons supplémentaires prescrites par le Talmud pour les jours de jeune, où sont cnumérés déjà les personnages de l'Ancien Testament miraculeusement secourus et délivrés; parmi ces personnages la liste juive cite Jonas, que l'on rencontre dans les fresques de la Rome souterraine, bien qu'il soit absent de VOrdo:, la liturgie chrétienne, source de l'iconographie des catacombes, dépend elle-même de la liturgie des

I. Edm. Li: Bi.ant, Etude sur les sarcophages chrétiens de la ville d'Arles, Paris, 1878, p. xxi-xxxix; et dans \es Mémoires de l'Académie des Iiiscriftions, XXX VI, 2"^ partie, 1899. y. i-iG.

2i8 Lès Catacombes de rome

synagogues '. Il faut ajouter qu'en dehors du rituel officiel les peintres ont subi aussi, très vraisemblablement, l'influence de prières populaires auxquelles on attribuait la valeur et l'efficacité de formules d'exorcisme pour écarter les esprits mauvais; les deux oraisons célèbres dont saint Cypricn d'Antioche passait à tort pour être l'auteur répètent les mêmes exemples bibliques d'assistance divine ei de délivrance surnaturelle que le Talmud et VOrdo commendationis \ Les quelques épisodes de l'Ancien Testament que les artistes chrétiens, guidés par les textes littéraires, ont distingués entre tous ne sont autre chose que les symboles de la rédemption des âmes.

Cette explication ne vaut, à vrai dire, ni pour les fresques où figurent Adam et Eve, ni pour celles où l'on reconnaît Moïse ; mais il n'est pas difficile de justifier la présence des unes et des autres par des considérations du même ordre. Dans la littérature religieuse des premiers siècles, le Paradis terrestre annonce le céleste Paradis des âmes bienheureuses, et Adam, dont la faute a introduit le mal et la mort dans le monde, est l'antithèse du Christ, qui est venu, nouvel Adam, apporter la vraie vie, la vie éternelle. Moïse, d'autre part, joue par rapport à l'Ancienne Loi le même rôle que saint Pierre par rapport à la Loi Nouvelle; leurs deux portraits sont

1. DoM H. Lecxercq, Manuel d'arclicol . clirct., I, p. iiiii('), d'après D. Kaii.mann. dans VOcstcrrcicliisclic Zcitscliri/t fiir dax Orient. iSSii. p. So.

2. K. MicHKi., Gebet iind Bild infrûli-cliristliclicy Zc(7, dans \ts, Stiidien ilbev cluistliclie Dcnkmâlcr dc.l. I-"icki.r, I, Leipzii?. 1007.

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