SAINT-BÉNIGNE
igée en cathédrale en 1801, l'église Saint-Bénigne appar-
onstruite
pendant la deuxième moitié du xmf siècle sur les bases
cle par l'abbé Guillaume et qui
, elle est très simple comme
architecture, peu étendue comme dimensions, 68 mètres de longueur sur 15 mètres de hauteur.
Le plan comporte une nef avec bas côtés, sans chapelles latérales, et'un transept ne débordant passur les collatéraux. Le chœur n'est qu'une abside sans déambulatoire, accostée de deux chapelles formant absidioles. Cet édifice était terminé autrefois par la rotonde romane de Saint-Bénigne, démolie en 1793, au-dessous de laquelle se trouvait la crypte, encore existante, et restaurée en 1890, qui forme le seul reste
La façade principale a gardé le tympan sculpté du portail roman abrilé postérieurement par un porche, et accosté de >gonales à leur sommet.
s 1898, une belle flèche ouvragée, en plomb doré sur Suisse et remplaçant la haute aiguille détruite par la foudre en 1506, surmonte la nef de cet
on de M. Suisse.
NOTRE-DAME
fice d’un harmonieux
ensemble, bien que présentant des parties construites à des
S CATHÉDRA
époques différentes. En effet, la nef, qui appartient à la |
cathéd
fondée en 1072 par Henri I“ d'Angleterre, est romane dans sa parlie basse jusque sous le triforium; elle date du xm° siècle pour toule la partie haute. Le transept, le chœur et les bas côtés sont des xmn* et xv° siècles. Les deux lours dont le portail occidental est flanqué sont de la fin du xvr' siècle.
Le plan présente une particularité frappante : l'élargissement brusque du chœur au point où il se rattache aux bras du transept, dont les quatre piliers restént alignés avee les piliers romans de la nef, qui est !
pili
étroite. Sur c
s quatre
s'élève un dôme surmonté d'une flèche du xv° siècle,
haute de 73 mètres, en charpente recouverte en plomb et ajourée depuis la lanterne jusqu'au faite.
L'intérieur (108 mèlres de longueur) se compose d’une nef avec collatéraux, d'un transept et d’un chœur avec déambulatoire.
Les chapelles, au nombre de 93, s’'alignent au long des collatéraux et vont rayonner autour du chœur. La chapelle absidale est un beau spécimen d'architecture flamboyante.
Le portail du transept nord, construit de 1511 à 1531, est un des plus riches de cetle époque. Les deux Lours du portail
occidental sont inégales; en outre, celle du sud est restée inachevée.
Des mouvements ayant été constatés jadis dans les voûtes de la nef, on dressa, en 1873, un devis général de reslauration. On remplaça l'are-boutant double de la nef par un arcboutant unique. En effet, l'arc supérieur ne servait qu'à conduire les eaux du chéneau, et l'autre, étant d’une section trop faible, ainsi que d'une courbure trop cintrée, ne présentait pas une résistance suffisante à la poussée des voûtes. Les
travaux de restauration commencèrent en 1874 et se pour-
suivirent, sans interruption, sous la direction de M. Darcy,
Il restait encore, en 1901, à terminer la restauration du b:
nord du transept, laquelle fut commencée la même année et
se trouve actuellement achevée.
FRÉJUS (Var) NOTRE-DAME
Construite aucommencement du xu‘siècle, cettecathédrale de médiocre apparence n'offre plus que des restes de l'ancien
édifice, souvent remanié. Elle se compose d'une nef à trois
travées, terminée par une abside en cul-de-four et d'un bas côté. L'entrée est placée sur le côté d'un porche surmonté d'un clocher du xn° siècle. Dans l'axe de l'édifice et en avant de ce porche existe un baptistère couronné d'une coupole. La porte principale, ornée de remarquables sculplures, est du xvr° siècle.
Sur le côté nord existe un eloitre offrant quelques parties
bien conservées.
GAP (Havres-ALPEs)
SAINI