SAINT
A la fin du xu° siècle, on se mit à rebâtir la vénérable basilique des âges antérieurs. La plupart des malériaux de cette basilique, qui déjà provenaient en grande partie des ruines de la cité gallo-romaine, furent utilisés dans la nouvelle construction
Le chœur est la partie la plus ancienne de l'édifice. On y
constate, ainsi qu'à l'extérieur de l’abside, le mélange du
plein cintre et de l'ogive, dont l'alternance est la principale
stique du gothique dit de transition.
Les travaux furent continués au xur° siècle par.la nef, et
terminés, aux xiv° et xy* si
açade. Celle-ci,
cles, par la fe percée, de trois portails inégaux, est surmontée d'une
galerie, qui la sépare d'une rose de style flamboyant; elle
se termine par un gable. Deux tours un peu courtes l’accompagnent de chaque côté, mais, privées de flèches pour lesquelles elles ont été visiblement construites, elles lui donnent un aspect trapu et, pour ainsi dire, lrop carré. Le transept peu saillant se termine, à chaque bras, par une tour massive, plus moderne au sommet qu'à la base.
L'édifice, long de 95 mètres, présente une hauteur de 32 mètres, à l’intérieur de la grande nef.
Aucun travail de quelque importance n'avait été exécuté à la cathédrale de Lyon dans la première moitié du x1x°s
ele.
La restauration en a été commencée en 1860 sous la direction de M. Desjardins et s'est achevée, de 1890 à 1893, par la réparation de la facade, sous la direction de M. Révoil.