Cette vue est prise avant la restauration
2. On cite comme architectes: Jaime Faibra, Roqué, Bartolome, Guel et André Escuder, qui voûta l'église en 1448.
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l'A(JADi3 DE LA CATHÉDRALE DE BARCELONE (')•
de chaque rangée des chapelles latérales. Au sommet de la centrale court une légère galerie de triforium surmontée de roses. La base octogonale du dôme inachevé porte par des trompes sur ses gigantesques piliers. Les clefs de voûtes sont historiées et
polychromées.
Le chœur fut terminé en 1448 ; comme dans la plupart des églises espagnoles, il envahitpresque toute la nef centrale. Le sanctuaire, dit originalement le'monographe espagnol, « présente le maximum d'idéa lité et d'élévation d'esprit auquel peut aspirer le génie gothique. »
il contient les tombeaux de Mosen lîorra, de Fray Desplâ, de D. Allonsol 1 1 d'Aragon et des Infants D.
laime et D. Fa- (irique.
De grands vantaux ornés de mer- \eilleux vitraux ii;rment les espaces compris entre les piliers et entourent l'abside.
Les chapelles del € Saniisimo Sacramento », de « San Olegario », de ^ San Clémente », de « Nuestra Senora del Patrocinio », de « Los Santos Innocentes » dans lesquelles sont les sépulcres des évéques et des familles nobles, sont très importantes et intéressantes.
Les admirables stalles en noyer, exécutées partie par Mathieu Bonafé en 1457, partie par les Allemands Michel Loquer et Jean IVéderic (XV'= siècle), comptent parmi les plus belles de l'Espagne ; sur chaque dorsal sont peintes et dorées les armes des membres d'un concile tenu dans la ville espagnole. L'on doit encore signaler tout ce qui est du à Ordonez et à Vilar de Zaragoza (XV I' siècle), notamment quatre bas-reliefs représentant le martyre de sainte Kulalie, patronne de Bar-
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CATHÉDRALE DE VALENCE
celone. Le grand autel, de style gothique fleuri (XV'= siècle), mérite encore de fixer l'attention ainsi que la crypte, œuvre de Jaime Fabra (XIV" siècle).
Notons l'intéressante chaire épiscopale en marbre blanc, style du XIV^ siècle, la riche chaire à prêcher avec son bel escalier et la curieuse arcade donnant accès vers la crypte, dont l'archivolte est garnie d'une série de têtes. Le maître-autel est formé d'une grande table de marbre posée sur une colonne unique ; il est actuellement complété par un retable du XV" siècle, en dentelles de fenestrages, plus admiré qu'il ne vaut ; le tombeau roman de sainte Eulalie est autrement remarquable. Les reliques de Ste Eulalie sont conservées au dessous du maître-autel dans une chapelle souterraine perpétuellement éclairée par de nom breuses lumières. Une chapelle est consacrée à S. Raymond de Pennafort, et l'on y voit sa statue couchée sous son sarcophage. Très riche est la clôture du chœur, en pierre, à arceaux gothiques reposant alternativement sur des colonnettes et sur des corbeaux à figures. Il faut encore citer la belle tombe de l'évêque Escales, au cénotaphe
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orne de pleureurs dans la manière bourguignonne. On conserve au trésor le missel de sainte Eulalie, aux superbes miniatures de style flamand.
Le cloître est grand comme une église : il est du pjur gothique du XV^ siècle, à fenestrages rayonnants et voûtes à fines nervures. Chacune de ses arcades abrite un autel. Ses sveltes piliers entourent un verdoyant préau, orné d'une vasque appelée yi^^K/^ et patio de las Ocos, dans laquelle s'ébattent des oies, à la place où leurs aïeule sont vécu depuis le construction du cloître.