‹ Les Causalgies Post-Traumatiques de Weir-Mitchell et Leur DevenirChapitre 58 sur 69 · partie à la douleur · texte numérisé non relu

partie à la douleur

Non mentionnées.

Non mentionnées.

Exagération de l’amplitude des pul sations radiales, et, du même côt hyperréflectivité tendineuse.

typerhémique

GE DU MALADE AU DÉBUT DE L’AFFECTION

Non mentionné.

Non mentionné.

Non mentionné.

Non mentionné.

Non mentionné.

TRAITEMENTS MIS EN ŒUVRE

nn

Symptomatiques.

ÉVOLUTION

.3 mois après le début de l’affection, amé- Ilioration considérable, mais non guérison.

Sympathectomie périhumérale. Disparition presque complète des douleurs.

3 mois après la blessure, libération Guérison immédiate, maintenue 2 ans et sympathectomie périhumérale. après.

4 mois après le début de l’affection, on fit : libération et manchonnage du Inerf, sympathectomie humérale.

| | Immédiatement après l’opération, amélio- (ration considérable des douleurs et des troubles moteurs. Un an après, le malade se dit complètement guéri. Trois ans après, la gué- Irison était maintenue.

1 mois après la blessure libération et manchonnage, sympathectomie périhumérale.

Immédiatement après l’opération, dispajrition totale de la douleur. Par la suite, amélioration des phénomènes paralytiques.

La guérison était maintenue 2 ans 1/2 après.

4 mois après le début : libération et manchonnage du nerf, sympathectomie périaxillaire.

Non mentionné.

Non mentionné.

7 mois après le début : libération

et sympathectomie poplitée.

6 mois après le début, on fit : libération, manchonnage de caoutchouc et sympathectomie périhumérale.

32 ans.

Le malade, ancien mutilé de la jambe G., à l'esprit très réfractaire, refuse tout traitement.

Après cette intervention, amélioration progressive des douleurs et des troubles mo teurs. Puis guérison.

Après l’opération, amélioration considérable. 2 mois après l’opération, guérison complète, maintenue 2 ans 1/2 après.

Après cette intervention, guérison immédiate, complète et définitive.

5 mois après le début de l’affection, le malade se dit légèrement amélioré.

Formes à prédominance RSI CI RP re rs 22 =2 RE e RARES RFA Pere RO L OSCILL. ARTÉR.

NERF IRRITÉ ET LÉS. ANAT. TROUBLES MOTEURS ER PARTICULANTEÉS DIVERSES Observateurs: Le Fort et Colpart| Paralysie du médian. Non mentionnées. Médian G. par éclat d’obus. | ET Observateurs: Le Fort et Colpart| Impotence fonctionnelle ab-| Non mentionnées. : ,., |solue. R. R. totale pour médian Médian et cubital. Le médian et cubital. !

est pris dans du tissu cicatriciel dense. L’artère humérale ne bat pas. cordon fibreux. Observateurs: Le Fort et Colpart| Paralysie complète du mé-| Non mentionnées. dian, Blessure du médian au niveau $ de l’aisselle. Le médian est inclus-dansédustissUNdenCicatriCe RON CR LT EE Observateurs: Le Fort et Colpart| Paralysie complète du pied. R. D. totale du nerf sciatique, co

Blessure du sciatique D. par éclat d’obus dans la région fessière.

Observateurs: Babinski et Froment.

Blessure du médian par balle au niveau du tiers infér. de l’avant-bras G.

Non mentionnés.

Observateur : Weir-Mitchell,

Blessure du médian par balle Minié à la partie moyenne de lavant-bras. Le médian est diminué de volume.

Paralysie complète.

tracture nisme.

réflexe du pied D. en éqx|

Hypertrichose au 1/3 infér. de 1 vant-bras du côté blessé. La croissa ce des ongles était ralentie à la me malade. Le malade présentait troubles vaso-moteurs dans la ma symétrique. Des 2 côtés, les ampliti

des des oscillations artérielles étaidh

très faibles.

Non mentionnées.

Observateur: Leriche.

Blessure du sciatique par balle à la partie supérieure de la cuisse G.

Paralysie complète du S.P.E.

partielle du S.P.I.

Atrophie réflexe du quadriceps. All lition du réflexe achilléen. Exagé“ tion du réflexe patellaire.

Observateur: Boursier.

Blessure du S.P.E. et du S.P.I.

par baïle au niveau de linterligne articulaire du genou G.

Paralysie totale du pied et des orteils.

Retard de la croissance des ongl Hpertrichose. Abolition des réflex!

plantaire et achilléen à G.

Observateur: Boursier.

Blessure du sciatique par balle au niveau du genou G

Paralysie du pied et des orteils.

Observateur: Boursier.

Paralysie complète.

Blessure du sciatique par balle à la partie supérieure de la cuisse D.

Non mentionnées.

Abolition des réflexes.

GE DU MALADE AU DÉBUT DE L’AFFECTION

mentionné.

mentionné.

mentionné.

mentionné.

TRAITEMENTS MIS EN ŒUVRE

Un an après la blessure, sympathectomie périhumérale.

ÉVOLUTION

Peu d'amélioration ; 3 ans après le début, il souffre toujours.

Un an après la blessure : sympathectomie périaxillaire, résection du cordon fibreux artériel entre 2 ligatures.

Après l'opération, diminution des douleurs, des troubles trophiques et circulatoires, assouplissement des doigts, la température redevient égale aux 2 mains.

2 mois

après l’opération, la souplesse des doigts diminue, la main redevient froide. 3 ans après

le début de laffection, doigts complètement

enraidis, main fermée et froide, le malade

souffre toujours.

Un an après la blessure, sympathectomie axillaire et humérale.

— Après

deur des doigts.

l’opération,

diminution des douleurs, des troubles circulatoires et de la rai-

2 ans après la blessure : dénudation de l’artère ischiatiq. D., redressement de l’équinisme.

Après

l’opération,

amélioration.

après le début de l’affection, il ressent en-

core de temps en temps des douleurs dans le membre blessé qui est inerte et froid et

‘|présente parfois des, ulcérations.

Radiothérapie.

La radiothérapie soulagea mais les troubles vaso-moteurs persistèrent.

les

douleurs,

1° Résection de 5 cm. du médian.

2° Amputation.

1° Radiothérapie. 2° 14 mois après sa blessure, sympathectomie iliaque transpéritonéale.

Après la ire, soulagement minime. Après la 2°, guérison durable.

La radiothérapie ne donna aucun résultat.

produisit progressiveconsidérable mais

La sympathectomie

ment une amélioration non une guérison complète.

Symptomatiques.

Fri

Un an après la blessure, pas de change-

ment.

Symptomatiques. Injections de cocaïne intratégumentaires.

Après les inject. de cocaïne, sédation éphémère. 10 mois après le début de l’affection,

pas de changement.

3 mois après la blessure, libération du sciatique.

2 ans après la blessure, amélioration insi-

gnifiante.

NERF IRRITÉ ET LÉS. ANAT

Observateur: Boursier.

Blessure du médian par balle au niveau du coude D.

Observateur: Boursier.

Blessure du sciatique par balle à la partie supér. de la cuisse G

Observateur: Bourster.

Blessure du médian et du cubital par éclat d’obus à la partie infér. du bras G.

Observateur: Bourster.

Blessure du S.P.E. par éclats

d’obus à la partie infér. de la!

cuisse D. Nerf diminué de volume.

Observateur: Bourster.

Blessure du médian par

schrapnell à la partie moyenne

du bras D.

Observaleur: Boursier.

Blessure du médian par balle au niveau du coude D.

TROUBLES MOTEURS

Paralysie complète.

OSCILL. ARTÉR.

ET PARTICULARITÉS DIVERSES

Hyperesthésie cutanée.

Paralysie, surtout du S.P.E.

Abolition du réflexe achilléen.

Paralysie incomplète du mé-

dian et du cubital.

Hypertrichose du dos de la maïn

Paralysie complète du .SP.E

Hypoexcitabilité électrique prond

| icée, R. R

Paralysie du médian.

Non mentionnées.

Paralysie complète.

Hyperesthésie cutanée.

Observateur: Boursier.

Blessure du sciatique au ni-|

veau de larticulation du genou G. (tissu fibreux cicatriciel den- SE).

Paralvsie complète du pied.

Observateur: Bourster. Paralysie complète. Abolition des réflexes. Hypertrick LR se la jambe G. R. D. totale. Cha Blessure du sciatique G. par causalgiques shrapnell à la partie supérieure de la cuisse. Sclérose cicatricielle très marquée, adhérences multiples. % ù = | = qi Observateur: Boursier. Paralysie complète. Hyperesthésie cutanée. R. D. tota

Biessure du médian et du cubital par balle à la partie supér. du bras D. Tissu fibreux abondant englobant le paquet vasculo-nerveux. Anévrisme artérioso-veineux. Les nerfs sont diminués de volume.

Hypertrichose du membre supér.

meur anévrismale.

Observateur: Bourster.

Blessure du cubital par schrapnell au niveau du coude G. Sclérose cicatricielle abondante.

Paralysie complète.

Ankylose du coude.

ischémique

AGE DU MALADE AU DÉBUT DE L’AFFECTION

RS

21 ans

24 ans.

TRAITEMENTS MIS EN ŒUVRE

Injections de cocaïne intratégumentaires.

ÉVOLUTION

1 an 1/2 après, le blessé souffrait avec la même intensité.

: 1 mois après la blessure, alcoolisation intranerveuse sus-lésionnelle (gros shock opératoire).

Dès le lendemain de l’opération, les douleurs ont presque complètement disparu ; malheureusement les jours suivants, apparition de gangrène sur le membre infér. et le malade meurt.

.2 mois après la blessure, alcoolisation intranerveuse au-dessous de la lésion.

5 mois après le début, pas d’amélioration.

1 mois après la blessure, alcoolisation intranerveuse sus-lésionnelle.

Aussitôt après, grande amélioration de la douleur. Dans les jours suivants, guérison.

Symptomatiques.

Un an après, pas de changement.

Injections de cocaïne dans le tronc du médian.

Un an 1/2 après sa blessure, le malade souffrait avec la même intensité.

21 ans.

25 ans.

6 mois après la blessure, libération et névrotomie au-dessus de la lésion.

A la suite de cette opération, amélioration notable, mais non guérison complète.

1° 4 mois après le début, une injection d’alcol à l’émergence du musculo. cutané, une autre au voisinage du tibial postér. 2° 5 mois après la blessure, libération du nerf.

5 mois après la blessure : libération des nerfs, ligature des vaisseaux, excision de l’anévrisme.

3 mois après la blessure, libération du nerf.

Après la Îre intrevention, sédation éphéimère. Aprs la 2° intervention, résultat nul. Un an après le début de l'affection, aucun changement.

Immédiatement après l’opération, sédation passagère, puis réapparition progressive des douleurs qui persistent atténuées un an après.

Après l’opération, sédation passagère, puis réapparition progressive des douleurs qui persistent atténuées un an après.

Formes à prédominance

3 : OSCILL. ARTÉR. 1 NERF IRRITÉ ET LÉS. ANAT, TROUBLES MOTEURS ET PARTICULARITÉS DIVERSES

Observateur: Boursier. | Paralysie du médian. Hypertrichose du membre supé- | rieur. N

Blessure du médian par balle] < à la partie supér. du bras G.

Sclérose cicatricielle abondante.

Le médian est aminci et présente un névrome. L’artère humérale est oblitérée.

Observateur: Boursier. | Paralysie totale du pied. Abolition des réflexes achilléen et!

; NT ù plantaire. Hypertrichose de la jambe Causalgie du sciatique, pris et du pied. :

dans des bandes de tissu fibreux induré.

Observateur: Boursier. Paralysie complète du mé-| R. D. Hyperesthésie cutanée. e dian.

Blessure du médian par balle au niveau de l’épaule.

Observateur : Odilon Platon. Paralysie complète. Non mentionnées.

Section complète du nerf médian D. par éclat d’obus. Gangue fibreuse cicatricielle enveloppant le paquet vasculo-nerveux.

Observateur : Odilon Platon. Paralysie complète. Non mentionnées.

Section complète du nerf médian pris dans des adhérences. l Névrome. L’artère humérale est bridée par des adhérences.

Observateur : Odilon Platon Paralysie complète du mé-| Non mentionnées. dian et du cubital.

Médian englobé dans des adhérences qui le compliment et le solidarisent au biceps.

Cubital englobé dans des adhérences fibreuses et musculaires.

Adhérences communes au paquet vasculo-nerveux.

Observateur : Odilon Platon. Paralysie du médian. Non mentionnées.

Médian gauché adhérent aux Û tissus voisins. Paquet vasculonerveux adhérent aux tissus de la cicatrice.

Observateur : Odilon Platon. Non mentionnés. Non mentionnées.

Lésions du médian G. par éclat d’obus. Paquet vasculonerveux adhérent aux tissus voisins et ses éléments constitutionnels adhérents les uns aux autres.

‘hémique

DU MALADE AU DÉBUT L’AFFECTION

\ans.

nm mentionné.

mn mentionné.

nn mentionné. |

)n mentionné.

TRAITEMENTS MIS EN ŒUVRE

5 mois après la blessure, libération du nerf.

2 mois après la blessure, libération du nerf.

ÉVOLUTION

Echec complet. Un an après la blessure le malade souffre avec la même intensité.

À la suite de l’opération, amélioration légère. 5 mois après l’opération, pas de changement.

mois 1/2 après le début, libération du nerf et injection d’alcool sus-

IJésionnelle.

Dès le lendemain de l’opération, le malade ne souffre plus. La guérison persiste.

1 an 1/2 après la blessure : libération du nerf, manchonnage de caoutchouc, sympathectomie périhumérale.

Après l'intervention, diminution progressive des douleurs. 3 ans après, il souffre encore par les temps froids.

5 mois aprsè le début, libération du nerf ét sympathectomie périhumérale.

Disparition immédiate des douleurs, guérison maintenue 3 ans après.

4 mois après le début, manchonnage et sympathectomie périhumérale.

Pas de résultat. 3 ans après, pas d’amélioration.

in mentionné.

n mentionné.

6 mois après le début, on fit : libération et mise en place d’une gaine ammotique.

Un ap après le début, on fit : manchonnage de caoutchouc et sympathectomie périhumérale.

Après la Îre intervention, pas de changement. Après la 2° intervention, pas d’amélioration. 3 ans après le début, le malade souffre toujours et présente un frémissement continuel des 3 premiers doigts de la main G.

1° Libération et manchonnage de caoutchouc. 2° Deux ans après le début, sympathectomie périhumérale.

Après la Îre intervention, pas de changement. Après la 2° intervention, légère amélioration. 4 ans 1/2 aprs le début de laffection, amélioration considérable, mais le malade éprouve encore souvent des douleurs dans les 2 premiers doigts de la main G.

Formes à prédominanc

NERF IRRITÉ ET LÉS. ANAT

Observateur: Odilon Platon.

‘Médian G. adhérent à l’artère humérale. Gros névrome filiforme très adhérent au tissu de la loge.

Observateur: Odilon Platon.

Section complète du médian, lequel présente un aspect blaard. Perte de substance sur 4 cm. L’artère humérale est adhérente.

TROUBLES MOTEURS

Très marqués.

Paralysie complète du

dian et du cubital.

Observateur: Odilon Platon.

Le médian G. est pris dans des brides fibreuses. L’artère humérale est adhérente aux veines du pli du coude.

Observateur: Odilon Platon.

.S.P.I. et S.P.E. pris dans du tissu cicatriciel. Les vaisseaux également.

Observateur: Odilon Platon.

Pied gelé. Névrite plantaire double avec causalgie.

Paralysie du médian.

Assez marqués.

Très marqués. *

OSCILL. ARTÉR.

ET PARTICULARITÉS DIVERSES

Non mentionnées.

| mé-

R. D. totale.

rable radiales.

R. D. partielle. Diminution con de l’amplitude des pulsa

Non mentionnées.

Observateur: Leriche.

Balle au niveau de l’aisselle.

Médian, cubital, radial, circonflexe englobés dans du tissu fi-

’aralysie complète du bre supérieur.

mem-

Poul radial très faible. R. D.

breux cicatriciel. L’artère est oblitérée (côté D.).

A | Oservateur: Leriche et Meneau. Pulsations fémorales très faibld côté amputé (le moignon est frot Ecrasement du pied G. par violacé).

une locomotive. Amputation

sus-malléolaire.

Observateur : Weir-Mitchell.

Blessure du médian par balle au‘nivéau du coude G.

Paralysie complète.

Frissons de froid nerveux. Cons!

tion opiniâtre.

ÂGE DU MALADE, AU DÉBUT DE L’AFFECTION

Non mentionné.

TRAITEMENTS MIS EN ŒUVRE

Un an après le début, on fit : manchonnage du nerf et sympathectomie périhumérale.

ÉVOLUTION

Après l'intervention; disparition complète des douleurs, persistance des troubles moteurs, 3 ans après le début, persistance de la guérison.

Non mentionné.

Non mentionné.

6 mois après le début, on fit : libération au pli du coude et sympathectomie périhumérale.

3 mois après le début, on fit : libération au pli du coude,et sympathectomie périhumérale. ù

Après l’intervention, amélioration considérable des douleurs, maintenue 2 ans après.

l'opération, amélioration progressive des douleurs, des troubles mentaux’ sive des douleurs, des troubles moteurs et des troubles trophiques.

Après

Non mentionné.

3 mois après le début, libération et sympathectomie poplitée.

Non mentionné.

FT

Non mentionné.

1° Un an après le début : sympathectomies tibiales postérieures ; 2° 2 mois après celles-ci, résection des 2 nerfs tibiaux postérieurs.

1° 2 mois après le début : sympathectomie périhumérale. 2° 1 mois!

après celle-ci : libération des nerfs et de l’artère axillaire avec résection du segment oblitéré.

Après l'intervention, disparition progressive de la causalgie, les mouvements s’améliorent. Plusieurs mois après l’opération, le malade souffrait encore par les temps froids.

Après la 2° intervention, disparition des

douleurs et amélioration des troubles moteurs. Mais quelques mois après, les douleurs reparurent, s’aggravèrent, de même

que les troubles moteurs. Cet état persistait encore 2 ans après le début.

Après a re intervention, amélioration progressive et considérable des douleurs.

Après la 2° intervention, guérison presque complète, amélioration des troubles moteurs. 17 mois après l’intervention, la guérison était maintenue.

Non mentionné.

28 ans.

1° 1 an après le début, injection d’alcoo!l dans le tronc des nerfs tibial antér. et postér. 2° 3 ans après le début, sympathectomie fémorale.

Après la Îre intervention, les douleurs deviennent plus intenses. Après la 2°, pas de soulagement. 4 ans 1/2 après le début de l’affection, le malade est dans le même état.

1° 2 mois après le début, une première résection de médian. 2° 6 ans après celle-là, une seconde résection de médian.

Après la 1re résection, soulagement éphémère. Après la 2° opération (6 ans après Ja 1re), guérison complète.

NERF IRRITÉ ET LÉS. ANAT

Observateur : Weir-Mitchell.

Causalgie du médian consécutive à une blessure de la main par un canif.

TROUBLES MOTEURS

Impotence des doigts

tracturés.

con:

OSCILL. ARTÉR. | ET PARTICULARITÉS DIVERSES

Champs causalgiques très étendus Les paroxysmes sont plus intenses @ plus fréquents pendant l'hiver qu pendant l’été. Tremblement de la mâ choire. Dysphagie. Convulsions légé res. Suspension de la croissance de ongles de la main maladee. Douleur ongles de la main malade. Douleu

syncopales. Phénomènes pithiatiqua surajoutés. !

Observateur: Lortat-Jacob. Paralysie complète du mé-| Troubles trophiques phlycténulai dian. res. R. D. totale pour le médian.

Blessure du médian, G. à la partie moyenne du bras par balle de fusil. Le nerf est aplati, jaune et fasciculé.

Observateur : Lorlat-Jacob. Paralysie presque complète, R. D. du médian.

Blessure du médian G. par éclat d’obus à la partie inférieure du bras. Le médian est pris dans une gangue très ser- ñ rée.

Observateur: Lortat-Jacob. Paralysie complète du mé-| R.. D. Champs causalgiques assë ’ dian. étendus. Hyperkératose. Ongles caf Blessure du médian G. par sants. Paroxysmes émotifs particuli éclat de bombe à la partie rement accentués.

moyenne du bras. Le médian est fibreux, adhérent, jaune et dépoli.

Observateur: Dermietzel. Paralysie complète. Non mentionnées. | | Blessure du médian G. par | balle, au niveau de l’articulation du coude.

ARE SPP RER NE EE s "1 | Observateur: Leriche. Paralysie complète du mé-| Absence du pouls radial. Pas d'os D dian. cillation au Pachon. Hyperréflectivit Blessure du médian G. par tendineuse. Champs causalgiques tré balle à la partie moyenne du étendus.

bras. Le médian dédoublé pré- ù sente un gros névrome. L’artère humérale est transformée en un cordon fibreux et imperméable sur 6 cm.

Observateur : de Massary. Paralysie incomplète du pied.| Hyperesthénie cutanée. Phénomèna

Blessure du sciatique par balle à la partie moyenne de la cuisse D.

post-paroxystiques

: diarrhées sangul nolentes.

ischémique

[GE DU MALADE AU DÉBUT JE L’AFFECTION

TRAITEMENTS MIS EN ŒUVRE

duction.

Symptomatiques et courants d’in-|

ÉVOLUTION

Durant 2 années, alternatives d’exacerbation et d’apaisement. Au bout de la 2° année, guérison presque complète.

au-dessus de du médian

4 mois après le début, la plaie, ligature serrée avec un catgut n° 3.

| Après l’opération, douleurs violentes passagères ; puis pendant quelques jours, douleur sourde comme celle que déterminerait une striction de la main, au bout desquels

disparition complète des douleurs et des

* troubles trophiques.

21 ans. 6 mois après le début, libération du| Après l’opération, disparition immédiate médian et ligature serrée du nerf avec et complète des douleurs. La guérison était catgut n° 3. maintenue 3 mois après l’opération.

21 ans. 4 mois après le début, libération du) Après la 1re intervention, pas de soulage-

| médian. 4 mois après celle-ci, ligature ment. Aprsè la 2, disparition des douleurs.

h: serrée du nerf au catgut n° 3. La guérison était encore maintenue plu-

sieurs mois après l’opération.

22 ans. 6.ans après le début, amputation de] Après lamputation, sédation passagère. l’avant-bras. L'année suivante, multi-|A la suite des sections nerveuses, exacerbaples sections nerveuses. 8 ans après|tions des douleurs. Après la sympathectole début, sympathectomie périhumé-|mie, disparition complète de la causalgie. rale. 4 mois après, la guérison était maintenue.

29 ans. 1 mois après le début, on fit une! Après la 1re intervention, pas de soulage-

première libération. 3 ans après, ra-|ment. De même après radiothérapie. Mais diothérapie. 5 ans aprsè le début, ré-|après la dernière intervention, disparition section du névrome et du segment ar-|complète des douleurs et amélioration des tériel oblitéré. troubles moteurs. 4 mois après, la guérison

était maintenue. 4 34 ans. 3 mois après la blessure : libéra-| Après l’opération, amélioration lente. 3

tion du sciatique, résection des filets

du sympathique accompagnant l’artère ischiatique, section de cette artère.

mois après celle-là, il fut envoyé dans un hôpital de convalescents. On n’a plus eu de ses nouvelles.

NERF IRRITÉ ET LÉS. ANAT

Observateurs: Leriche et Toison.

. a 0 8 | Plexus brachial G. comprimé par côte cervicale.

Observateur:Dean Letwis.

Médian, cubital, radial. Biessure par balle de fusil à la par-

tie moyenne du bras G. Tissu

fibreux cicatriciel abondant.

Observateur: A. Cayla.

Causalgie du S.P.E. et du

S.P.I. consécutive à une blessure du creux poplité D. par éclat d’obus.

Observateur: A. Cayla.

Sciatique G. Eclats d’obus dans la région fessière. Trois!

mois après, comme il existe une rétraction de la jambe sur la cuisse, on pratique une extension forcée qui donne naissance à des causalgies dans tout le pied.

Formes à prédominance

TROUBLES MOTEURS

Limitation des mouvements.

| Paralysie complète du membre. supér.' G.

OSCILL. ARTÉR.

ET PARTICULARITÉS DIVERSES

Absence totale d’oscillations art rielles du côté G.

L'artère humérale ne battait pas.

Paralysie complète du pied.

Champs causalgiques très étend Abolition des réflexes achilléen

plantaire. R. D. totale.

. | Paralysie de tout le membre infér, G.

Abolition des réflexes

achilléen plantaire. |

Observateur: Ceccaldi.

Causalgie du médian et du cubital survenue consécutivement à un broiement des doigts de la| main G. avec fractures des phalanges (au moment dela cicatrisation).

Observateurs: Leriche et Heitz.

Médian, cubital, radical, circonuexe, musculo-cutané. Eclat d’obus à la région claviculaire G. L’artère sous-clavière oblitérée est transformée en un cordon fibreux. Les nerfs sont pris dans des bandes fibreuses.

ldes doigts.

limitation des mouvement:

Diminution considérable de amp!

tude des oscillations artérielles 4 membre correspondant. |

Paralysie complète de tout le

membre supérieur G.

Pas d’oscillations au Pachon. R.

Observateurs : Sicard et Hagueneau.

Causalgie du membre supér.

G. survenue chez un jockey à la

Non mentionnés,

Hyperesthésie cutanée. Hypertricki se localisée. Atrophie musculaire cat

suite d’un traumatisme imprécis du poignet.

sidérable.

DU MALADE AU DÉBUT L’AFFECTION

ans.

TRAITEMENTS MIS EN ŒUVRE

Traitement ioduré, bromuré, fluoré, thyroïdien… 2 mois après le début, ablation de la côte cervicale.

| n mentionné.

ans.

7 mois après la blessure, libération des nerfs et hersage. 2 mois après cette intervention, alcoolisation intranerveuse sus-lésionnelle.

ÉVOLUTION

Après l’opération, amélioration progressive et considérable des douleurs et des troubles moteurs. 4 mois après l’opération, les oscillation artérielles reparurent. 6 mois après l’opération, elles disparaissent de nouveau et la malade souffre de temps en temps.

7 mois après, l’état est satisfaisant. Actuellement, 10 ans après, la guérison est toujours maintenue.

Après la 1re intervention, pas de changement, les douleurs vont en augmentant. A la suite de la 2° opération, soulagement considérable et amélioration des mouvements de la main.

Traitements symptomatiques et libération des nerfs.

| 6 mois après le début de l’affection, léger ‘soulagement.

“ans.

) ans.

| ans.

| abs.

18 mois après le début de la causal-

gie, 20 séances de diathermie.

9 mois après le début de l’affection, légère diminution des douleurs spontanées et des douleurs répercutives.

Ce traitement amène la disparition rapide des douleurs. 5 mois après ce traitement, les. douleurs ne sont pas revenues, mais le malade conserve un certain degré d’acrocontracture. Redressement de l’index oscillométriq.

6 mois après le début, résection de 3 cm. de l’artère sous-clavière qui est oblitérée et résection des scléroses périnerveuses. 1 mois après, sympathectomie périhumérale.

1 mois après le début, sympathectomie périhumérale. 2 mois après celleci, radicotomie postérieure. 6 mois après le début, ramicotomie cervicale.

1 mois après celle-ci, élargissement de

A Ja suite de la 1re intervention, aucun changement. Après la 2°, amélioration nette.

4 mois après cette 2° intervention, le malade souffre encore par intermittences.

Après les 3 premières interventions, pas de changement dans l'intensité de la causalgie. Celle-ci ne disparaît qu'après l’élargissement de la radicotomie. 6 mois après cette dernière intervention, la guérison était toujours maintenue.

Formes à prédominan

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