‹ Les causes d'erreur des numérations hématologiquesChapitre 18 sur 26 · II. — CONDITIONS DE L’EXPÉRIMENTATION · texte numérisé non relu

II. — CONDITIONS DE L’EXPÉRIMENTATION

Nous avons reproduit sur du papier à dessin les images de quatorze rectangles de Malassez. Sur chacun dé ces rectangles nous avons réparti un certain nombre de cercles représentant des globules rouges.

Les côtés de ces rectangles étaient respectivement 10 et 8 centimètres.

Le diamètre des cercles était de 3 mm. environ. C'est-à-dire que ies dimensions de nos reproductions étaient le double de celles d’une image normale vue au microscope avec un grossissement de 400 sous lequel on examine habituellement les dilutions de sang.

Pour voir ces rectangles sous le même angle qu’au microscope il suffisait de se tenir à 30 cm. environ.

Nous avons admis pour éviter toute différence d'interprétation que chaque expérimentateur devait lire tous les giobules représentés sur chacun de nos tests. Dans la pratique, la plupart des laboratoires en effet comptent les globules qui touchent deux côtés contigus d’un même rectangle et ne comptent pas ceux qui touchent les deux autres côtés, l’erreur ainsi provoquée entre dans le cadre des erreurs de répartition et n’a aucun rapport avec les erreurs de lecture.

RQ bi

Le nombre des globules respectivement figurés sur chacun de nos rectangles et vérifié à plusieurs reprises était

Me V1)

d'a os \ correspondant à une dilution de 1/600 environ Cr—=7102

D — 103 correspondant à une dilution de 1/400° environ E — 98

G == 154 correspondant à une dilution de 1/300° environ H — 149 |

J — 253 } correspondant à une dilution de 1/200° environ K — 246 \

Lu==S538 ; À M — 509 correspondant à une dilution de 1/150° environ IN "747 4 correspondant à une dilution de 1/100e environ

Nous avons ainsi obtenu un plus grand nombre de lectures pour les dilutions employées couramment avec la cellule de Malassez.

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