Muller, t. II, 1. IV, seci. II, ch. III, p. lœ, titd. fr
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l'espèce de nourriture dont ils font usage. Quant aux exceptions que Ton pourrait ^signaler à cette loi, nous avons vu qu'elles se ramenaient à la règle i.
8<> L'appareil de la voix chez Thomme. c En étudiant la voix de l'homme, dit Muller^ on est frappé de l'art infini avec lequel est construit l'organe qui la produit. Nul instrument de musique n'est exactement comparable à celui-là; car les orgues et les pianos, malgré toutes leurs ressources, sont imparfaits sous d'autres rapports. Quelques-uns de ces instruments comme les tuyaux à bouche, ne permettent pas de monter du piano au forte; dans d'autres, comme tous ceux dont on joue par percussion, il n'y a pas moyen de soutenir
le son. L'orgue a deux registres, celui des tuyaux à bouche, et celui des tuyaux à anches : sous ce point de vue, il ressemble à la voix humaine, avec ses registres de poitrine et de fausset. Mais aucun de ces instruments ne réunit tous les avantages, comme la voix de l'homme. L'organe vocal a sur eux tous l'avantage de pouvoir donner tous les sons de l'échelle musicale et toutes leurs nuances avec un seul tuyau à bouche, tandis que les plus parfaits des instruments à anches exigent un tuyau à part pour chaque son ^. »
Enfin à ces avantages précieux de l'organe vocal de l'hommo, il en faut ajouter un autre, bien plus considérable ericon . c'est la faculté d'articulation, si merveilleusement appropriée