Miloe EdwardSy p
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a La s^hia êuioric^ ebttriBante faurettei prend ddux feuille» <l*arbre très-allongées, lancéolées, et en coud exactement le» bords en surget, à Taide d'un brin d'herbe flexible, en guise de fiL Après cela^ la femelle remplit de coton l'espèce de petit sac que celles-ci forment^ et dépose sa progéniture dans ce Ut moelleux. »
« Le loriot de nos climats exécute un acte analogue... Mais ii est à remarquer qu'il fixe son nid non pas avec de l'herbe, mm avec quelques bouts de corde ou de fil de coton qu'il a volés dans une habitation voisine ; aussi se demande-t-on comment il foisait avant que l'industrie invent&t la ficelle Ou la filature ^.
a La grèbe castagneuse couve sa progéniture sur un véritable radeau qui vogue à la surface de nos étangs. C'est un amas de grosses tiges d'herbes aquatiques; et comme celles* ci contiennent une très-notable quantité d'air, et qu'en outre eUes dégagent divers gaz en se putréfiant, ces fluides aérh» formes emprisonnés par les plantes, rendent le nid plus léger que l'eau. On le trouve flottant à la sur£akce, dans les sites solitaires peuplés de joncs élevés et de grands roseaux. Là, dans ce navire improvisé;, la femelle, sur son humide lit, réchauffe sa progéniture; mais si quelque importun vient à la découvrir, si quelque chose menace sa sécurité, Toiseau sau^ vage plonge une de ses pattes dans l'onde et s'en sert comm d'une rame pour transporter sa demeure au loin. Le petit