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1 liiviilité (Mitiv la Fianr,' ri In l>inss,' à propos des affaiivs ile Hollande; la disette du Trésor d.eide iirieune à abandonner 1(!S patriotes hollandais, an mépris des engagements pris envers eux (377). — Plan do con.lnite que se trace Brienne {-.m). - Ses premiers actes comme principal ministre .38 ij. - Rappel du parlement et retrait des edits sur le timbre et la subvention territoriale (387). — Mépris dans lenuel la versatilité du gouvernement le fait tomber (388). -Désordres commispar la jeunesse du Palais (38!)).- 11. Inquiétude de l'opinion publiqne (390). - La crainte de la banqueroute se répand (391). — Brochures de Brissot, de Linguet et de l'abbé Baudeau à ce sujet (392). — Publication de la Requête au roi de Galonné (396). — Arrêt du Conseil du 13 octobre 1787 sur la revision des pensions (399). - Emprunt-loterie de 12 millions en octobre 1787 (400). — Pourparlers nui précèdent la présentation d'un édit relatif à des emprunts successifs (401). —Brienne décide le roi à tenir une séance où les mac^istrats pourraient discuter, mais où Tenregistrement serait impoc"^-. (40^)) — Séance du 19 novembre (404). — Exil du duc d Orléans et des conseillers Fréteau et Sabathier (407). - Mécontentement c^énéral, hésitations des ministres, protestations des pairs et du parlement (408). —Remontrances des parlements de province (410). 111. Émission, au mois de novembre, d'un emprunt de 120 millions (41-') — Funeste influence qu'a sur le marché un arrêt du Conseil en date du 14 juillet 1787 (413).- Brieiiue s'efforce de relever le produit des vingtièmes (414). - Plusieurs assemblées provinciales se prononcent en faveur de l'abolition des privilèges pécuniaires(4lo). — Le clergé lui-même consent en général à faire la déclaration de ses revenu" (417). - Beaucoup d'assemblées provinciales se refusent à l'augmentation des vingtièmes (417).