‹ Les causes financières de la Révolution française (volume 2)Chapitre 49 sur 54 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

I. Après la dissolution des Notables, on s'attend à la prompte promulgation des réformes promises par le roi (345). — Brienne coaimet la faute de retarder cette promulgation (345). — Dispositions du parlement (346). — La création du Conseil royal des finances et du commerce, la liberté du commerce des grains, le remplacement de la corvée par une taxe, et l'institution des assemblées provinciales, n'excitent que l'indifférence (347). —Motifs pour lesquels l'édit sur la subvention ten-itoriale aurait dû être soumis à l'enregistrement avant celui sur le timbre ; Brienne commence pourtant par adresser celuici au parlement (350). — Objections et demandes que formule cette assemblée (353). — Elle réclame des économies et les États généraux (354). — Brienne la prie d'enregistrer l'édit sur la subvention territoriale (355). — Raisons invoquées à l'appui de cette imposition (357). — Quel était son principal défaut (358). — Le parlement la repousse et nie avoir le droit de consentir à l'augmentation des impôts (359). — Brienne et ^L^lesherbes détournent Louis XVI d'user de rigueur vis-à-vis du parlement (360). — II. Lit de justice du 6 août 1787 (362). —Protestations du parlement (363). —Surexcitation de l'esprit public (365). — Brienne publie, afin de calmer l'opinion, un édit portant réduction des dépenses de la Maison du roi et de celle de la reine (366). — Le parlement décide d'informer contre les malversations de Calonne et déclare illégale toute taxe nouvelle qui ne serait pas préalablement accordée parles États généraux (368). — Exil du parlement à Troycs (370). — Colères suscitées par cette mesure, malgré la promulgation de deux édits réalisant des économies (370). — Désordres dans Paris (371). — Arrêts de la Chambre des comptes et de la Cour des aides réclamant les États généraux (372). — Ces arrêts sont annulés par le Conseil d'Etat (374). — Protestations du parlement après sa translation à ïroyes; les parhunents de province prennent fait et cause pour lai (375). — Nomination de Brieinie comme i)riucipal ministre (376).

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