‹ Les causes financières de la révolution françaiseChapitre 54 sur 68 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

I. Danger de la Ucbe incombant à Louis XVi (45). -- De grandes espérances saluent son avènement (46). — Déclarations imprudentes du roi concernant les finances et t*dit du 30 mai 1 774 (47). — Satisfaction générale causée par l'abandon de l'impôt connu sous le nom de donde joj-eux avènement (iS;. — Faiblesse et incapacité de Louis XVÏ (30). — Frivolité de Marie -Antoinette (51). — Renvoi de Terray et de Maupeou (52). -> Conditions dans lesquelles Turgotest nommé contrôleur général (54). — On s'attend à ce qu'il entreprenne de grandes réformes, et les hommes prévoyants craignent qu'il ne puisse les mener à bien (55). — Gomment s'était formé un parti de réformateurs (57). — i II. L'Esprit des lois suscite de nombreuses études économiques (58). — Le Mémoire sur les États provinciaux et V Ami des hommes, du marquis de Mirabeau (59). — Le Tableau économique et les Maximes générales de gouvetmement, du docteur Quesnay ;60). — Influence de l école physiocratique ; idées dos physiocrates sur les droits et les devoirs du gouvernement (61). — Erreur et conséquences de leur théorie du produit net (67). — Opinion de Montesquieu en faveur des droits indirects (68). — Les physiocrates réclament Timpôt unique sur la terre, mais en même temps la suppression des exemptions et privilèges (70). — Comment les propriétaires des terres se seraient, suivant eux, remboursés du paiement de l'impôt (72). — La Théorie de Vimpôt^ du marquis de Mirabeau (73). — V Homme aux quarante écus, de Voltaire (75). — Écrits et journaux physiocratiques (75).

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