CHAPITRE X
I. Efforts de Neckei* pour corriger les vices de la comptabilité publique (334). — Arrêt du Conseil de 1778, qui rattache plus intimemeat au Trésor les caisses des receveurs et payeurs (335). — Déclaration du roi, de 1779, sur les comptes à rendre par les comptables (337). — Necker a le tort de laisser subsister un trop grand nombre de caisses indépendantes (339). — Une déclanitiou de 1781 prescrit mais ne parvient pas & obtenir, Tenvoi rapide au contrôle général des relevés partiels de recettes et de dispenses (340). — il. L'arbitraire préside, sons Tancien régime, à la concession des pensions (342). — Elles sont considérées comme des actes de la munillcence royale, et sont souvent accordées pour des motifs tout autres que les services rendus à rÉtat(343j. — Ceux qui les obtiennent n*ont pas de droit à faire valoir (345). — La fermeté du contrôleur général est la seule barrière aux concessions abusives de pensions (346). — Nombreuses réductions opérées à différentes époques sur les arrérages des pensions (347). — La dépense momentanément réduite ne tarde pas à être accrue par de nouvelles couccssions ; sa progression (350). — Necker promet de payer exactement les arrtTnges, puis il réglemente à nouveau la matière des pensions en 1776 et 1778 (351). — Celles-ci continuent & 8*accroUre; leur montant en 1781 (354).