CHAPITRE XII
Campagne entreprise par les économistes et la cour des Aides en faveur de la constitution d'assemblées provinciales, qui auraient pour principale attribution la répartition de la taille (404 . — La publicité donnée aux remontrances de 1775 décide Necker à proposer au roi une réforme en ce sens (406). — Considérations adminii^tratives et financières qu'il développe à Tappni de la réforme (407J.
— Il plaint les contribuables et les déclare surchargés d'impôts (410). ^Avantages politiques et sociaux qu'il attend du fonctionnement des assemblées provinciales (411). — Pour être efficace cette réforme aurait dû s'appliquer & tous les pays délections (412). — Necker a le tort de ne doter d'une assemblée provinciale que la généralité du Berri, et de ne créer cette assemblée qu'à litre d'essai (413). — Ainsi restreinte, la réforme accomplie par Téditdu 12 juillet 1778 passe à peu près inaperçue (414). — En ne rendant pas l'assemblée élective, en maintenant la division des ordres et eu admettant la délibération en commun, cetédit mécontente à la fois la noblesse et le tiers-état (415),
— Dès sa première session, l'assemblée du Berri demande que ses membres procèdent de l'élection (418). — Institution en 1779 de l'assemblée provinciale de la Haute-Guienne, et tentatives avortées pour créer deux autres assemblées (419). — Dans sou Compte rendu de 1780, Necker donne de nouveaux motifs à l'appui de la formation d'assemblées provinciales (420).