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La cotorio était arriva à sos fins. Par s<is ma 3llp avait eu raison du prince Alexandre. Nous pas à plaider la cause de l'ex-prince de Bul^a lions nous sommes si souvent occupé de lui, i son nom est intimement lié à l'histoire de la 1 Mais la victime était innocente, La coterie étai lîoupable. Ce coupable, nous l'avons dénonci Jébut de notre étude, en indiquant d'une mani^ mie les causes du malentendu existant entre 1 }l la Bulgarie, l'influence pernicieuse de cette ,ion, le défaut d'unité dans la direction impri igents russes, le choix, le plus souvent malheu ^es agents et leurs fautes personnelles. Le lect ne convaincre que cette définition des causes dr julgare est complètement justifiée. Il a pu sui umii^re des faits authentiques, exposés dans d îhure, le développement des conséquences néfa; loubifi action de cette coterie sur la nation aC iont elle refroidissait progressivement l'enthc pour le bienfaiteur, et sur le tzar et la Russi "■nlrahiait, avec une fourberie insigne, dans la nos rancunes, au point de transformer sa vengef «onneilo, contre le prince .\lexandre et les Bulp vengeance nationale.
C'est là le fond même de la question, du ma filtre la Russie et la Bulgarie. Kt comme ce n'es
udfi purement ab ' à faire cesser ce e la Russie et d ié des éléments q n tirer l'indicatio le rétablir cette si )remière faute co des ministres rus R l'empire ottomi é un soin suffisan ublié, à Saint-Pét sion délicate de i les Bulgares, àevf les personnages d ées, Malheureust i — les agents df fflliés à la coterie ste. Ils ont constt ; le leur propre, au autre erreur de 1 ne pas tenir si et au-dessus ti dans l'arène des 1 é imprudemment sien et elle a rabi !lle du parti qu'e a été amenée à is chefs des divei on appui à M. Za es mois à peine, es et à compron ! et son prestige.
'est pas que le gi u des dangers au ertissements lui es ont fait de leu
larchcs, les unes personnelles, les autres inyen de députatîons qu'ils chargeaient d 6el des choses; pour éclairer la Russie s lésastreuse de ses agents. Vains efforts!
s monde, en Bulgarie et ailleurs, savait ciany, les Hitrovo,les Remlingen, les Soh :eaient, contrairement à leur devoir, artis politiques, étaient les serviteurs i oterie et ne visaient que l'exploitation idustrielle de la principauté, la Russie sei es faits et, qui pis est, elle épousait flnaU le la coterie et ses haines contre ceux qui ibératrice aurait dû couvrir de sa protec rince Alexandre et la nation bulgare.
Et ces erreurs étaient singulièrement agi lit sur lequel on ne saurait trop insister, aissance absolue et surprenante du cara ui a été le faux point de départ, l'une des e la politique russe ou, pour mieux dir es agents envoyés dans la principaut(
avoir affaire qu'à des paysans grossiers, âges, sans instruction et sans idées, fo n troupeau facile à conduire, tandis qu( 3ppe rustique du Bulgare, il se trouve yant l'habitude des affaires , économe et n matière d'argent, amoureux de sa liberi i conduite de ses affaires nationales.
C'est ce caractère bulgare que les représ Lussie n'ont pas pris la peine d'étudier i art d'entre eux n'ont pas même soupçonn Dute une série de faits, en apparence, pe
Les Bulgares, quoi qu'on ait prétendu igrats. Mais s'ils le paraissent, à qui la aura jamais de quelle main lourde les Ru s ont eu directement affaire, généraux, f dministrateurs de tout ordre, négociai
t sontir le poi ils les ont al lent, pour k dans la bouch olwali (Nous iure était dOp ment mis à i môme du D:
on l'a dit d ait qu'on le lies, uvcc du 1 farcs, pour ùl outcs les vol sentants de I inc, qu'à Phi mélie Orienta l'aux plus liui '•s sans son ( adopte- le môr :isaicnt-ils di tys, ils (-taior \s et noircis pi lu gouvemcn lurait-il pas ne, irrité par tgard de l'éliti are Hlc-mômi ohjet? On n'a le de son atti ui, apriîs tant Icre et en est ; tplique sa cor it eu si peu d uses et si éc!
à ses institi cr son indép*
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il iicst pas de pire aveugle que celui qu voir et, au lieu de se pénétrer de ces véritd compte, on a préféré calomnier le peupi prétendant qu'il est traître à l'ortliodoxie c Nous avons plus d'une fois entendu répondre qu'au lieu de porter cette acci (>ux, on ferait mieux de leur expliquer poi ment des Coumany, des Etirnrooth, des Kaulbars, des Rcmlingen, des Lilienfeld, Koïander, qui n'étaient ni slaves ni orthoi été envoyés en Bulgarie pour y conduire e pérer les intérêts du slavisme et de l'orthi
Un autre reproche qu'on a adressé aux 1 une iniiistance toute particulière, est d'à (ju'ils doivent à la Russie. Nous l'avons di nous le répétons de la maniJîre la plus f accusation n'est pas fondée. Les Bulgan l'empereur et la famille impériale vculcnl Bulgarie et ils leur ont voué toute leur re Mais ils n'ignorent pas que le tzar est ento de la Bulgarie qui, abusant de sa conlianci lui faire épouser leurs rancunes et à le po sa voie naturelle. Le peuple bulgare sei reconnaissance toujours vivante pour le lourde accusation d'ingratitude qui pèse î résigne à la subir plutôt que de se déci< mettre, c'est que son indépendanco nati bien le plus précieux, qu'il la met au-dcss qu'il est résolu ù la défendre contre tous.
Kt que dire de cette autre affirmation, d' les Bulgares subiraient l'inlluencc anti ru!
telle autre puissance et seraient inféodé politique autrichienne, tantôt à la politii Cette accusation procède d'une observatio l't d'une ignorance manifeste de la pensi'
ilre maître dans sa ;lusif de la prépol< ^u'on l'accuse de si
îr elle-même ses affs lie, qu'elle a amené t l'espérer — avec la ice qui lui a donné miers temps.
e de cette rupture aincante de la fcrm^ lir Içur existence pei ' conséquent, de l'ir é politique qu'on 1
appeler, pour compl tion, que si le prin es du peuple bulgai )os6 à celui des ag à marcher dans le t s'idcntiflant en tou
il, depuis le dépar lulgarie une résistar riait de plus en plus ! puissance dans st de main qui a rcn lussi et a provoqué i; îuple a constaté que r aux Zankof, aux i ne représentaient i ique nationale. Cctt imposer des homra tenant aucun comi oté elle-mômc la pr 3 droit absolu de d( ndement à l'autorit
puissance libératrice, er piùtcment sur les droits ses libertés, était un ai ment de la Bulgarie, ver en province russe.
Ce soupçon a grandi e démontrée, à ia suite de et, plus tard, par le refu didature du prince Wal été autrement? Les ag campagne active et ardi turc. MM. Koïander, Bo à Sofia, MM. Sorokine, .
kow à Philippopoli, to Il Le prince Alexandre Bulgares. Tant qu'il sert renvoyez, vous aurez tôt la Russie. » C'est sous I CCS objurgations, que Ici pour le prince Alexandi il faire leur soumission Waldemar, proche parei
Le refus du prince V< de la nation fut attribi accroître la méfiance di dans le soupçon que c'él menacée.
Aujourd'hui, le prince élu par le Sobranié. On i Par ses relations de far neiles, il justifie hautem de la nation. Il est acce pu s'en assurer, l'accue ayant été respectueux et produite, soit sous le ) depuis sa suppression. 1
11, par su compt îunes oniciers i "liment délicat i u prince et tici ?^ont avoir lieu, iversel se proni peine besoin d ai s, au contrai grande majoriti!
erdicts anlénei e le prince Feix érité, relu de la rtuii pour la |)0 soHir de l'orni , pour le tzar, \.
! sa bienvciltai grat que parci irsa liberté. •